Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous ô visiteuse et visiteur unique.Voici une photo prise il y a trois ou quatre ans, à Maisons-Laffitte, où chaque Dimanche a lieu une présentation de véhicules de collection. Ce passionné de deudeuche, malgré des dehors peu amènes et un faciès, disons rébarbatif, cache un coeur d'or sous cette rude écorce.
Expert en 2cv il peut rendre jeunesse et beauté à n'importe quelle épave qui semble, à priori totalement inutilisable, maître mécanichien il ne craint pas de mettre la patte dans le cambouis afin de transformer une citrouille en carrosse, suscitant l'admiration, un peu jalouse de ses pairs.Toujours aux abois il n'hésite pas à montrer les crocs si on ose porter atteinte à ces trésors amoureusement collectés.Pour dégoter la bonne affaire il a le flair, si l'on tente de le tromper il réserve aux escrocs un chien de sa chienne.
Eh oui ! c'est un mordu! quand un moteur résiste et qu'il y a un os il reprend courageusement le collier quitte à tirer la langue et ne lui demandez pas d'opter pour la firme au lion ou pour jaguar ! et puis surtout ne lui parlez pas de Fox Wagen !
Hier soir, visionnage, en compagnie de Marie-france et de jean-Claude, de passage à Saint Malo, du film dd'Alex de la Iglesias, qui obtint en 2001 le prix spécial du jury et le prix du public au festival de Cognac:"Mes chers voisins" ( la Communidad en version originale ) J'avais déjà vu cette comédie délirante, il y a quelques mois, mais le revoir a été un plaisir renouvellé.
Comment demeurer impassible en assistant aux déboires "hénaurmes "de Carmen Maura en butte aux persécutions de ses chers voisins rendus hystériques par cette somme de 300 millions de pesetas qu'elle a retrouvé chez lz vieil homme décédé depuis plusieurs semaines après avoir caché le magot gagné au loto.
Piéges de toutes sortes, entourloupettes, trahisons, meurtres de sang froid, poursuite dans les combles, sur les toits, chutes, rétablisements et aide providentielle du demeuré de service en symbiose avec le monde futuriste de la guerre des étoiles, mais qui saura déjouer les pièges de la horde lancée aux trousses de Julia.
Comédie hilarante et parfaitement orchestrée , sans temps morts qui confirme, et ce n'est pas nouveau, que dès que l'argent intervient les passions se déchainent, certains vendraient même leur propre mère s'ils avaient l'assurance de faire fortune.....
Le jour précédent j'avais vu, pour la première fois le film de Françis Girod " Le bon pliasir ", adaptation du livre de Françoise Giroud ( curieuse cette quasi homonymie...et chose incroyable le livre est paru aux éditions MAZARINE ! édifiant non?).) interprété par d'excellent acteurs : Jean-louis Trintignant, Michel Serrault et Catherine Deneuve.
Action! le récit débute par un retour en arrière: le président de la république en exercice envoie une lettre, depuis Tokyo, à sa maitresse, enceinte de ses oeuvres, pour lui signifier qu'il ne veut pas de cet enfant et qu'il rompt leur liaison.
Dix ans plus tard, Claire, alors qu'elle rentre chez elle est agressée par Pierre, plus ou moins marginal, qui lui arrache son sac, sac dans lequel se trouve la fameuse lettre, le président étant toujours au pouvoir ( extraordinaire composition de Trintignant plus mitterrandesque que nature: froid, calculateur, retors, égocentrique, narcissique et fourbe....)
Le président averti se rend chez son ex maîtresse qu'il n'a plus revu depuis une décennie et brandis d'insidieuses menaces.Le ministre de l'intérieur ( Serrault) la met immédiatement sur écoute ( travers indécrottable chez tonton...)
Le voleur prend enfin connaissance du contenu du sac volé : chèquier, argent liquide mais ne remarque pas la présence de la lettre, ayant rendez-vous avec un journaliste ami ,, Herbert, nageant comme un poissson dans les eaux trobles du pouvoir, il retrouve la missive et la donne au journaleux qui, de retour chez lui , après analyse, reconnait l'écriture du Président.
Claire, ellle, se trouve aux USA, où elle retrouve son fils Mike. L'homme d'état en visite officielle dans un pays de l'Est en n'embrassant pas une fillettte qui l'accueillait sur la tarmac provoque les larmes de la gamine ce qui n'échappe pas à Pierre qui, à son retour, envoie un mesage à l'Elysées disant " c'est un triste pays que celui dont le président n'aime pas les enfants "
Le président informé de sa paternité dévoile la vérité à son épouse (stérile) et bientôt un messge d'une autre nature lui parvient : une brassière de bébé! émoi du premier magistrat car les élections sont proches et si le contenu de la lettre était divulgué, sa réputation serait compromise.
Pierre, passe au stade supérieur et sur les ondes d'une importante station de radio, en particaipant à un jeu redit à nouveau son message : c'est un triste pays .......
Pour le président les choses ne s'arrangent pas : son épouse, lase de jouer les potiches, après des années d'humiliation, de dévouement jamais remarqué, de voyages offficiels, d'inauguration , assène ses quatres vérité à son époux: " quand vous étiez inconnu, vous m'avez épousé parce qu j'étais la fille du préfet !
Les évènements se précipitent, Mike, le fils est menacé d'enlèvement et le ministre de l'intérieur, secrètement amoureux de Claire, lui procure un vrai faux passeport pour qu'elle puisse se réfugier en Suisse.
Finalement Claire et son ex amant se rencontrent dans un palais officiel ( il découvre son fils...) Pierre rend la lettre à Claire qui la brûle mais Herbert qui consevé une copie, la fait imprimer pour la divulguer. Pierre, arrèté par deux policiers en sortant de chez Claire, s'affole, court et meurt, percuté par une voiture. Herbert dans son appartement entend sonner à sa porte avec insistance ( il ignore qu'il s'agit de la concierge de l'immeuble ) perdant son sang -froid il saisit un pistolet et se donne la mort.
Claire, de retour chez elle , apprend par la pressse la mort d'un jeune incinnu, à deux pas de son domicile, les tirages de la lettre sont saisies par la police dès leur sortie de l'imprimerie, et ainsi va la vie...
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
France-Allemagne ( 1940) : 2 goals Poète : en vers et contre tous Bonnard : bon art
Le Nain ( peintre ) : il est mal Ingres ! Woody : il a mauvaise haleine ?
Jean Marais: il a été coq tôt Contumace ( condamné par ) : repris de justesse
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES:
Bernard