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Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

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La peinture à l'huile c'est bien difficile 124


CIMG1219

Salut à vous ô fidèles visiteuses et visiteurs uniques, grâces vous soient rendues ! je vous présente aux unes comme aux autres, ma dernières toile, à peine sèche, qui ne m'a demandé que quelques modifications minimes, les divers éléments s'enchainant en toute harmonie, cette fois çi j'avais en tête une vision d'ensemble et il ne fallait plus que passer au stade de la réalisation.

Hier après-midi séance de répétition de la chorale qui avait lieu, comme de coutume, au manoir de la Vicomté, à Dinard, suivie d'un diner dans les mêmes locaux. Tout d'abord travail par pupitre, et nous voici réunis, nous les ténors, qui représentons une minorité au sein du groupe, dans la pièce habituelle , la température ambiante n'étant guère élevée; mais petit à petit , chanter fait oublier ce petit inconvénient en affrontant les difficultés techniques de certaines pièces.

Deux heures plus tard, Altis, sopranos, basses et ténors sommes présents, à nouveau  dans la salle du rez de chaussée bien chauffée et nous attaquons cette si belle pièce " Ize Cherouvimy " de Peter  I.  Tschaikowsky, chant d'une grande douceur et le fait de  l'interpréter dans une langue étrangère lui confère un charme étrange. Autre morceau empreint de tendresse : " mon coeur se recommande à vous "  d'Orlando di Lasso, qui garde encore trace du style musical du Moyen âge mais annonce déjà l'art baroque.

Cet demi journée s'apparente à une sorte de marathon, car la majorité des morceaux qui seront interprétés lors du prochain concert, qui se tiendra à la chapelle Saint Sauveur, dans l'intra -muros,a été revu en cherchant à améliorer les nuances et à rectifier les petites errreurs de parcours propres à chacun des pupitres et aussi à l'ensemble des choristes.

Avant-hier soir, visionnage d'un DVD, acheté récemment et que je gardais pour la bonne bouche : "Sweet Charity ", un film de Bob Fosse, tourné en 1969.I l s'agit ici, d'une adaptation très réussie "des nuit de Cabiria " de Fellini, comédie musicale , dans laquelle Shirley Mac Laine montre toute l'étendue de ses talents de comédienne; de chanteuse et de danseuse.( ah le charme de Shirley Mac Laine, étant ado j'en rêvais souvent, envoûté par cette grâce pétillante, espiégle et sexy)

Le personnage qu'elle incarne dans cette comédie musicale me semble très proche de celui joué par Mia Farow dans le film de Woody Allen ( et que j'estime un des plus réussi ) : "La Rose pourpre du Caire" , il s'agit de la même brave fille, jolie,candide et naÎve, attendant la venue de ce beau prince qui l'emportera sur son blanc destrier... mais hélas, la vie est ainsi faite que la majorité des princes n'ont rien de charmant et sont plutôt apparentés au Prince noir, qui, durant la guerre de cent ans ravagea et mit à feu et à sang l'Aquitaine, faut bien que tout le monde vive, comme disait Samson, guillotineur assermenté et zélé, bourreau du travail....

Chevelure rousse, flamboyante Sweet Charity sort de sa banque où elle a retiré les quelques petits dollars (87) restant sur son compte et court rejoindre son " fiancé " qui lui a fixé rendez-vous dans Central Park. Le voici Charlie: allure de mafioso, cravate voyante, costume du même style...

Assise sur le parapet d'un petit pont elle jette une pièce dans l'eau, en formulant un voeu, (persuadée que ce nouveau copain la demandera en mariage...) mais a-t-elle perdu l'équilibre ?  l'a -t-il poussé un peu ? elle chute et, panique ne sait pas nager ... tandis qu'elle se débat, son délicat chevalier servant s'esquive tranquilement en emportant son sac à main....

De courageux promeneurs font comme s'ils n'avaient rien vu mais, enfin, deux braves jeunes gens se dévêtent , nagent vers elle et la ramène sur la berge; encore dégoulinante répondant aux questions du policeman arrivé sur les lieux elle affirme travailler dans les relations mondaines, pudique métaphore cachant son activité de taxi-girl dans une minable boîte à tango .

Au coeur des coulisses,elle affirme à se copines de travail que Charlie va l'appeler d'un instant à l'autre, il n'en est rien bien sur, alors de rage elle déchire la photo de cet ex futur promis...

Sweet Charity rentre chez elle, sous la pluie, et voici, que passant devant un  restaurant de standing elle est  témoin de la dispute qui oppose Vittorio Vital, son idole, acteur gominé, à sa maitresse Ursula, blonde agressive. Incroyable aventure il demande à Charity : êtes vous libre ce soir ? et hop ! il l'emmène au " Pompéi Club" cabaret extravagant peuplé d'ètres androgynes, et là  sur scène commence une séquence dansée dans le plus pur style des images délirantes tournées par Jean-Christophe Averty, sur une musique qui n'est pas sans rappeler " What'd  I Say "

Vittorio l'entraine chez lui: hôtel particulier, maître d'hôtel ,décoration et mobilier Kitsch de celui qui veut montrer qu'il a les moyens... sympa la star, il n'en veut pas à sa vertu, il est seulement intrigué par cette femme singulière, si différente de ses poules de luxe habituelles et il est conquis par sa candeur. Il l'invite à partager , dans son immense chambre, un souper froid somptueux, elle toute éblouie, fan méticuleuse, a vu tous ses films et se souvient d'infimes détails qu'il a, tant qu'à lui, complètement oublié... Charity s'effondre en larmes : jamais les copines ne voudront croire qu'elle a réellement partager quelque heures avec le héros mythique, attendris il lui donne le chapeau à claque d'un de ses premiers films (dédicacé à son prénom ) avec, en prime, une canne à pommeau d'argent : c'est l'extase pour la taxi girl !

Mais stupeur, Ursula, qui veut se faire pardonner , pénètre dans l'hotel particulier, et veut entrer dans la chambre, Sweet Charity se retrouve dans la penderie tandis que les deux amants se livrent à de sauvages étreintes ; au petit matin, Ursula étant endormie , elle quitte discrètement les lieux...

De retour sur ses lieux de travail ses copines, sceptiques ne croient pas un mot de ce qu'elle leur narre, navrée et meurtrie elle se retrouve sur la terrasse de l'établissement et voici une autre séquence musicale,parodiant, c'est évident : West Side Story ,  ballet réglé au millimètre, parfaitement réussi.

Convaincue qu'elle doit quitter son milieu afin de trouver le bonheur, elle se présente dans un bureau de placement et face au recruteur doit reconnaitre qu'elle ne sait pas taper à la machine, ne connait pas la sténo, ne connait rien à la comptabilité et ne peut pas assumer la responsabilité d'un standard. L'employé n'en croit pas ses yeux ( ni ses oreilles ...) et est persuadé  qu'il participe à un tournage de caméra cachée, Charity à bout d'arguments, joue le jeu , part et se dirige vers l'ascenseur.

Un homme est déjà dans la cabine et voilà que , brusquement, ils se trouvent tous deux, bloqués entre deux étages.... l'homme, qui est claustrophobe , panique et s'évanouit. Calme, Charity prend la situation en main et le fait parler pour trouver un dérivatif à son angoisse. Elle sait mainteant qu'il se prénomne Oscar et tavaille dans une compagnie d'assurances où il est chargé du calcul des ri ques.La lumière s'éteint dans la cabine puis les choses reprennent leur cours normal et nous voici à Central Park, où Oscar a fixé rendez-vous à Sweet Charity et nous les suivons durant plusieurs jours sur les différents lieux où ils se retrouvent ( Empire State Building, entre autres et un cabaret hippie aux senteurs de cannabis, ce qui les obligent , suite à une descente de police, à se cacher dans un pneu de tracteur...)

Oscar lui avoue enfin son amour et la demande en mariage, mais elle, honteuse ne lui pas dit qu'elle était son véritable métier, prétendant travailler dans une banque, elle passe enfin aux aveux , ivre de bonheur : quelqu'un m'aime enfin !

Depuis plusieurs semaines elle avait abandonné la boite de nuit, toute heureuse d'annoncer la bonne nouvelle aux copines, elle s'y rende, mais au guichet d'entrée elle ne trouve qu'Herman, le patron , lugubre qui lui annonce que les affaires marchand très mal, il a mis la clé sous la porte, il l'a fait quand même rentrer pour qu'elle puisse récupérer ses petites affaires. Et brusquement: lumières, spots, néons, ce n'était qu'une farce, accueillie en vedette ,tous et toutes dansent, son fiancé arrive, c'est la fête au village, embrassades, adieux émus, voeux de bonheur elle s'en va bras dessus, ras dessous en compagnie du futur.

Le lendemain , bureau des mariages, Charity arrive, vêtue d'une robe d'un goût douteux , ornée de marguerites géantes, elle rempli l'imprimé d'identité mais Oscar, lui ne peut ni ne veut faire de même et il lui avoue que le cortège des hommes qui l'ont connue avant lui, l'empêche d'avoir l'âme en paix, et que toujours il pensera à ces prédécesseurs et au comble de la confusion, il s"enfuit, la laissant seule avec son rêve brisé...

La voix brisée de sanglots, elle téléphone aux copines, mais ne peut leur avouer la triste réalité, elle raccroche, les copines étant persuadées qu'il s'agissait de larmes de bonheur...

Elle passe la nuit sur un banc de Centaal Park et, au petit matin , un groupe de Hippies (le film date de 1969) lui offre une fleur, elle les remercie en leur disant: love et marche vers le générique de fin : et elle vécut en espérant



PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE:

Bonheur ( recherche du ) : trop peureux pour ètre trop  heureux ?

Serins : chanteurs encagés         Echassier : mon père ce héron...        Satan : diable !

Caniche : un chien de trait ?  no !      Rupture sentimentale : vous qui pacsez sans me voir

Général ( de division ): au restaurant ne peut se soustraire à l'addition



TABLEAU DU JOUR : MA PLANETE BLEUE  81X60  HUILE



MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES



Bernard























































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