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Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

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La peinture à l'huile c'est bien Difficile 123


normalize jpeg.jhtml-copie-1Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques

De l'influence des médias sur les consommateurs et consommatrices, de tous temps, de tous pays , de tous milieux.
Ce serait passionnant de faire l'inventaire de tous ces produits qui ont été victimes de rumeurs, de malveillance volontaire ou involontaire,ou simplement de la bétise et de l'ignorance.

Je feuilletais l'autre jour le très interessant ouvrage de Tony Stevenson et Eva Marsden  consacré aux chevaux à bascule, agrémenté d'une riche documentation photographique et j'y ai découvert ce fait étonnant : frappé par l'impact des deux guerres mondiales et la crise de 1929, l'industrie des chevaux à bascule, en Grande-Bretagne se vit porter un coup inattendu du fait d'un film sorti en 1949:The Rocking Horse Winner.

Tiré d'une nouvelle de D.h. Lawrence les tourments d'un petit garçon étaient exposés avec une noirceur particulière: monté sur son cheval à bascule l'enfant prédisait les noms des chevaux gagnants aux courses et inévitablement son don était exploité sans aucun scrupule.

Le cheval à bascule était présenté, dans ce film comme un ètre malveillant et toute une génération de parents et d'enfants en furent profondément marqués ,toute une industrie en fut la victime et il fallut des décennies pour qu'elle se relève, jusqu'à ce que la concurrence des produits asiatiques bon marché, de moins bonne qualité vint apporter le coup de grâce.




Nostalgie quand tu nous tiens : ah ces magnifiques tricycles de la firme Garnier aux élégants chevaux avec selle et harnais en cuir, il faut pour les admirer, se rendre au Musée des Arts décoratifs, petits trésors des enfances d'autrefois (mais réservés quand même à une certaine classe...) on ne le répètera jamais assez: l'argent ne fait pas le bonheur .... de ceux qui n'en ont pas...)

eh ! vous les prolos, vous croyez que c'est confortable d'ètre nanti ?

Toujours dans la collection " Regards sur la peinture " une VHS ( mon Dieu ! que de reliques ! ) consacrée à Vincent Van Gogh, inventaire de ces seulement 10 années de peinture durant lequelles il créa 2000 toiles, avec au palmarès une seule de vendue....comme l'a si bien chanté Ferré (celui de la bonne époque, pas celui de l'après 68 , icone anar institutionnelle que même Mme Messmer portait aux nues, çà ne mange pas de pain...) dans la chanson " les temps sont difficiles " Van Gogh maintenant vaut des millions, Gauguin se vend mieux que du cochon, rien n'a changé on tourne en rond et dure, dure ma chanson, le temps que je me marre !

Le récit débute par cet extrait d'une lettre à son frère Théo : "Que suis-je aux yeux des gens, un raté ou un original ou bien un ètre frustre"

Toute l'iconographie provient du musée Van Gogh d'Amsterdam qui renferme ausssi des dessins et la totalité des lettres adressées à Théo, grâce soit rendue aux héritiers du peintre qui, contrairement à certains héritiers abusifs ou iconoclastes, ont restitué l'ensemble de l'oeuvre qui leur est parvenue.

Vincent né le 30 Mars 1853, fils d'un pasteur calviniste du Brabant, a connu, durant sa brève vie, douze années de bonheur, les toutes premières, puis le mal vivre l'habitera et le rongera.Début déjà dans le monde de l'art, à 16 ans il part pour La Haye, travailler dans la Galere Goupil. Il ira successivement dans les différentes succursales de Bruxelles, Londres et Paris en 1875.

En 1876, il part en apôtre, évangéliser les pauvres, partageant leur misérable vie, pasteur très mal vu de sa hiérarchie, soucieuse des convenances.L'année suivante il tentera d'entrer à la faculté de théologie d'Amsterdam mais ne se présentera pas au concours. Il décide de se consacrer à l'art et Durant la période de NUENEN, période où il touche du doigt la misère humaine, il peindra 200 tableaux: coloris sombres, visages graves, sorte de reportage sur le vif d'où il rapporte des témoignages bruts loin du sentimentalisme d'un Millet ( l'Angélus aux antipodes  des mangeurs de pommes de terre...) que, pourtant il admire.

Il passe trois mois ,en 1885,à Anvers, à l'Académie  des beaux-Arts   se consacrant au  modèle  vivant.
Sans ressources en proie à de terribles problèmes financiers il part pour Paris, chez Théo, gérant de la Galerie du Boulevard Montmartre qui lui fournit le gite et couvert dans son appartement de la rue Lepic. Découverte de la couleur, éblouissement de la lumière, à fréquenter Emile Bernard, Gauguin , Toulouse-Lautrec ( mort comme lui a 37 ans ) il acquiert une technique quasi pointilliste et représente à maintes reprise des vues de Paris depuis la butte et les nombreux moulins existant alors dans ce quartier encore campagnard.

Toujours sensible a à la vie des pauvres gens il fouille les décharges, en rapportant des paires de bottes ou de souliers en fin de vie pour leur donner une nouvelle existence sur la toile ou le papier. Sans argent, pas de modèles, il se représente donc à plusieurs reprises , scrutant sur ses traits la flamme de l'espoir ou du doute.

Il étouffe dans la grande ville et c'est le grand voyage vers ce midi qu'il sublime dans son esprit, désillusion, en arrivant en Arles : il neige, mais le printemps revenu la nature éclate en couleurs et odeurs. Il va souvent, à pied,harnaché du chevalet et de toiles, parfois bien loin, marchant sous un soleil de plomb et il découvre, là un pont mobile, la bas, aux Saintes  Maries de la mer, de pauvres barques gisant sur le sable.

Il rêve d'un collectif d'artistes et rameute ses anciens amis, seul Gauguin répond présent, mais rapidement l'atmosphère tourne à l'affrontement, Gauguin, autoritaite et dogmatique veut convertir Vincent à ses théories, lequel fait de la résistance et enfin le drame éclate, Van gogh se coupe un lobe d'oreille l'offrant à une prostituée, arrété, puis libéré c'est la fin d'une communauté, Gauguin part vers d'autres cieux...

Les habitants du quartier ne supportent plus son comportement,il déménage et à Saint Rémy  il demande à ètre interné,à l'hôpital Saint Paul, là aussi, parmi ses semblables, pauvres hères ,il continuera à dessiner et peindre.

En 1890 il quitte définitivement la Provence pour gagner Auvers/sur/oise ( dont il donnera une vision torturée de son église ) où, pense-t-il ,le bon Docteur Gachet pourra soigner ses terribles crises de dépression, sur place il peint avec rage, mais devant sa dernière toile " le champ de blé aux corbeaux ( sinistre présage..) il se tire un coup de révolver dans le ventre et meurt, malgré les soins du Dr Gchet, après deux jours de souffrances, ses derniers mots seront : la tristesse durera toujours....

Il ne faudra attendre que quelques années pour que ses toiles prennent une valeur inestinables, proies toutes désignées pour snobs argentés qui les enfermeront soigneusement dans un coffre-fort....
la fondation Van Gogh d'Amsterdam renferme 600 dessins et 200 tableaux de celui, qui, de son vivant fut, incompris, mal-aimé, méprisé....

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE :


Al Quaïda ( fin des attentats suicides ? :  vous pouvez faire une croix !

Homosexualité( mythologique ) : les douzes travelos d'Hercule
 
Paris affamé ( siège de 1870 ) : rat goût d'agneau                    Centaures :  ils s'agitèrent

Concerts ( prix des places ):  le rock in : cher !            Sado ( et Maso ) : le père fouette Hard

Ecossais éconduit ( chant d'un ) : ne me kilt pas !


MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES


Bernard

























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