Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à toi ô persévérante et héroïque visiteuse unique ( visiteur ???? )
Quelle musique correspondrait mieux à l'atmosphère si singulière du film " Mais qui a tué Harry " "the trouble with Harry " (in english ,fantastic n'est-il pas ? ) que la musique d'Eric Satie génie inclassable et décalé, amoureuw éconduit,méconnu de son vivant ,au comportement hors norme ( à son décès on retrouva à son domicile toute une série d'étrons soigneusement rangés sur une étagère ....)
Record d'audience, hier pour la chaine ARTE peu habituée à des scores délirants, mais cette réalisation de 1956 le méritait sans conteste.
Voici une éternité que je n'avais plus revu ce film et tout comme la première fois ( ce qui ne nous rajeunit pas ma brave dame...) le même plaisir est au rendez-vous, que de situations savoureuses, de scènes cocasses, le tout assaisonné d'un humour noir " so brtish "
Cette production est singulière et unique dans l'oeuvre d'Hitchcock, pas de suspense, pas de sueurs froides ni de pousuites haletantes, mais une série de petits tableaux , de dialogues tout à fait dans l'esprit de films anglais tel " quatre mariages et un enterrement " Sans doute désorienté par ce ton inhabituel le public américain bouda le film à sa sortie, comme quoi nul n'est prophète en son pays d'adoption....
Ce film qui baigne dans une atmosphère champêtre et bucolique a été, en réalité tourné en studio, après un début de tournage en plein air, contrarié par des incidents atmosphériques; du reste le réalisateur goûtait peu le travail dans la nature, les ressources du studio se prétant mieux aux effets de toutes sortes. Les paysages du Vermont calmes et agrestes, parsemés de douces collines se prètent magnifiquement à cette parodie de drame.
Dés les premières images le ton est donné, trois coups de feu éclatent et le brave capitaine Wies fait son apparition, la pétoire à la main et ne parait pas plus étonné que çà de trouver un cadavre gisant sur le sol, miss Wy Graveley puis Jennifer Rogers ( qui reconnait son mari Harry ) à leur tour observent le corps et regagne, le coeur léger , leur logis.
Le jeune fils de Jennifer a été le premier témoin et a couru chercher sa mère ( la délicieuse Shirley Mac Laine, mutine et espiègle...) le capitaine lui, persuadé d'avoir tué l'infortuné Harry est consterné et agacé par tous ses visiteurs de passages, avec entre autres le médecin du village , qui myope comme une taupe, trébuche contre le corps, tombe et se relève sans avoir remarqué quoi que soit d'anormal.Le capitaine qui a toutes les peines du monde à trainer le corps dans les fourrés est interrompu à nouveau par l'arrivée d'un vagabond qui s'empare des jolies chaussure d'Harry et par celle de Sam Marlowe, artiste peinte désargenté qui s'empresse de faire le portrait d'Harry.
Les évènements se précipiteront :le corps d'Harry enterrré et déterré quatre fois,sera lavé dans une baignoire, ses vêtements lavés et repasssés et finalement toutes ces péripéties permettront au capitaine Wiles de filer le parfait amour avec miss Wy Gravelly, vieille fille en apparence desséchée mais toute préte à faire don de son corps, non pas à la science mais au capitaine qui lui avouera sa supercherie : il n'a jamais commandé de cargos ou de paquebots sur toutes les mers du globe,ni défié les tempêtes, comme il le prétendait, mais plus modestement tenait la barre d'un remorqueur sur l'East River...
Sam, l'artiste recevra la visite d'un millionnaire en extase devant ses oeuvres et disposé à acheter l'ensemble de sa production. Sam et Jennifer tomberont dans les bras l'un de l'autre et le gentil gamin qui confond aujourdh'ui, hier et demain permettera, en toute innocence de régler les problèmes liés à la mort d'Harry ( puisqu'il existe deux coupables potentiels: jennifer qui l'avait assommé avec une poêle et miss Gravely qui lui avait asséné un coup de talon à la tempe )
"Mais qui a tué Harry" n'a pas prit une ride et au contraire, comme les tous bons cognacs, s'est bonifié avec l'âge....
IMAGE DU JOUR : SCENE DU FILM OU SONT REUNIS, DE GAUCHE A DROITE : JENNIFER ROGERS, SAM MARLOWE, MISS WY GRAVELLEY ET LE CAPITAINE WILES.
PIERRE DESPROGES, LE RETOUR... ( CHOUETTE ALORS !!! )
Mme Rose Hanover, 85 ans, ronflait paisiblement et bruyamment dans son cercueil tandis qu'on la conduisait dans un cimetière des faubourgs de Londres. Elle faisait un tel chahut que le médecin, qui avait pourtant signé le certificat de décès, à dû la réveiller.
Il ressort d'une statistique ( encore une ) que chaque famille japonaise a, en moyenne, 1,92 enfant. Soit un enfant normal, et un autre, un peu plus petit, le cadet probablement.
Emu par la pauvreté des habitants des bas-quartier napolitains, un touriste américain leur a distribué tout l'argent liquide qu'il avait sur lui : un peu plus de deux mille dollars. Il a été aussitôt conduit dans un asile psychiatrique. C'est çà le progrès : on ne crucifie plus.
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
Bernard