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Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

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La peinture à l'huile c'est bien difficile 104

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Salut à toi ô fidéle et tenace visiteuse unique ( des visiteurs peut-ètre ???? )

Souvenir d'une soirée de réjouissances à Vitoria-Gasteiz siège du gouvernement de la communauté autonome basque, un soir d'été 2006 en compagnie d'Eric, mon fils dont j'admirais la parfaite aisance avec laquelle il s'exprimait en espagnol. Dans la chaleur de ce soir d'Août ,les mariachis  faisaient vibrer l'air de leur musique aux accents exotiques.

La veille s'était déroulée la délirante fête de la virgen blanca :  dès que la statue de l'ange a effectué sa descente depuis l'église San Miguel , l''impressionnante foule massée sur la place où est situé le monument commémoratif de la victoire de Wellington sur les troupes napoléoliennes en juin 1813, ouvre les multiples bouteilles de mousseux  amenées en nombre et un arrosage collectit commence se terminant par un amoncellement dantesque de verre cassé jonchant la chaussée.

 Nous avions remarqué , peu de temps auparavant ,la présence de nombreux véhicules de la voirie, massés dans les rues avoisinantes et nous avons compris alors quel était leur rôle , en à peine une demi -heure la vaste place avait été balayée,nettoyée au jet  ( non, pas au Karcher...) et avait retrouvé son bel aspect.

Belle ville Vitoria, bien que moins connue que d'autres en Espagne, offrant un quartier médiéval parfaitement restauré avec, malheureusement l'action néfaste des " artistes " taggant les magnifiques portes des demeures moyenageuses. Hélas ces " artistes des rues " portés au pinacle par le précieux jack ( c'est'y pas smart ce prénom? çà en jette , hein ! ...) Lang ,saccagent toutes les villes européennes ou les vandales pullulent.. une bombe de peinture, on appuie et PFFFFFT v'là un chef-d'oeuvre !  ( impérissable, çà va de soi...)

Vendredi dernier, journée de galère, j'accompagne Marie à Nantes pour une visite à la clinique Sourdille, de la neige est annoncée , mais à dose modérée , pourtant sur la quatre voies menant à Rennes, les chose se corsent après quelques kilomètres parcourus et nous roulons quasiment au pas. L'entrée du périphérique est particulièrement encombrée ( et du verglas était annoncé...) et nous choisissons la traversée de la ville pour rejoindre la sortie menant à Nantes, aucun problème, tout se passe bien et nous voici enfin sur la quatre voie menant à Nantes.

Euphorie ! la circulation est fluide mais brusquement, à hauteur de Laillé arrêt complet : devant nous un flot de véhicules bloqués, les minutes s'écoulent, aucune nouvelle, nous ne connaissons pas l'origine de cette immobilisation, un véhicule de gendarmerie se fraye un chemin dans cet enchevêtrement de tôles diverses er voici que nous remarquons les manoeuvres de voitures quittant les lieux,en marche arriére, en empruntant la bretelle d'arrivée située tout à côté. Que voilà une bonne idée, aussitôt nous faisons de même et en emprutant les routes secondaires bien enneigées, en passant par Janzé ( fief du chapon ) nous arrivons à Bain de Bretagne et regagnons la quatre voies; il n'y aura plus de problème jusqu'à Nantes mais, par contre les usagers se trouvant sur la voie en direction de Rennes sont totalement bloqués sur une distance d'au moins 15 à 20 kilomètres....

J'apprendrais le lendemain que sur cette même bretelle d'entrée que nous avons emprunté pour sortir, un malheureux automobiliste, à 8h30, en sortant de sa voiture afin de voir ce qui se passait, à glissé sur le verglas, a chuté et a trouvé la mort, son crâne ayant heurté le sol.

Nous sommes finalement arrivés à Nantes , après avoir mis 5 heures pour parcourir 180 kilomètres.... Marie, qui avait rendez-vous à 11h45 ne sera examinée qu'à 14h30 par un médecin remplaçant au pied levé son médecin habituel....

Hier je visionne un DVD récemment acheté : " L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford "  film que j'aurais aimé voir à sa sortie sur les écrans, chose qui n'a pu se faire en raison de cette tare bien contemporaine qui incite les distributeurs a retiré un film au bout de quelques jours, alors malheurs aux étourdis et aux retardataires....

Brad Pitt remporta la récompense de meilleur acteur au festival de Venise, pour son interprétation remarquable. Il ne s'agit pas là d'un western classique, pas de lumineux héros, pas de chauvauchées éperdues, pas de duels dans une rue poussiéreuse, mais l'analyse impartial d'un tueur impitoyable que la presse populaire du temps transfigura en une sorte de Robin des bois héroïque luttant contre les méchants riches pour redistribuer ensuite aux pauvres...

Dès les premières images le décor est planté : un campement de fortune , dans un bois, à proximité de la voie ferrée où tout mis en place pour attaquer le prochain train. Portrait de Bob Ford, personnage falôt, éperdu d'admiration pour son gouru : james qui a déjà à son actf 24 attaques de trains et de banques, recherché dans plusieurs états.

Jesse est alors à son apogée et aborde la pente descendante, il a recruté pour ce dernier coup quelques traine savate sans envergure en qui il n'a qu"une confiance très limitée, mais malgré tout il faut y aller, le train est pris d'assaut dans la nuit, les passagers rançonnés sans pitié et dans le wagon postal le chef de bande frappe violemment un employé afin de se faire ouvrir le coffre et, arrivé à ses fins l'abat froidement non san avoir tenté de l'humilier : l'icone en prend un coup, elle aussi....

Jesse James flatté et pourtant se méfiant de l'admiration qu'il suscite auprès de Bob Ford le teste , le provoque en coupant la tête d'un serpent en l'incitant à y goûter, comme lui même le fait. Ford est licencié et regagne la ferme familiale, près de sa soeur et de ses frères qui ne manquent pas un occasion de le ridiculiser.

Le glorieux héros n'est pas très flamboyant: rhumatismes, congestion pulmonaire et ce dérèglement qui l'oblige à cligner sans cesse de l'oeil. Les évènements se précipitent, quatre menbres de la bande ayant participé à la dernière attaque sont arrétés et James sent la trahison roder autour de lui, emporté dans une spirale de superstition il lit dans les entrailles de poulet et voit des signes dans l'envol de plumes d'oiseau....

Robert Ford se distingue enfin en abattant Dick Wood, cousin de james, celui-ci arrive peu de temps après et l'absence du cousin lui semble bien suspecte et durant le repas Ford noie le poisson en évoquant les points communs qu'il a avec Jesse : père pasteur pour les deux, yeux bleus, même taille, propos qui laisse james de marbre, lui qui vient d'abattre Ed Miller autre membre de la bande jugé trop bavard....

Retourné à la ville Robert Ford , qui travaille dans une épicerie,se rend à la Police Station et déballe tout ce qu'il sait.
II dévoile son plan à son frère, membre lui aussi du gang : abattre James dès que possible et empoché la récompense prèvue.

Jesse James recrute à nouveau Ford puisque la banque Wells doit ètre braqué, tous deux partage la même chambre, la veille des Rameaux James, resté pieux malgré tout , se rend à l'église prebytérienne avec son fils et en revient avec le journal annonçant l'arrestation de Dick Liddel, autre comparse, qui aurait tout avoué, Ford, dans se petits souliers décide de passer à l'action, Jesse James , se défait de ses colts et entreperend de nettoyer une gravure qu'il juge poussièreuse, monté sur une chaise il tourne la dos, Bob tient l'occasion rêvée mais se déballonne, son frère Charlie dégaine, tire dans le dos de James et l'abat. L'épouse accourt s'effrondre sur le corps sans vie et les deux acolytes s'enfuient.

La photo du cadavre de Jessse James sera éditée à des milliers d'exemplaires ( Barnum tentera même de présenter dans ses attractions,le corps, conservé dans la glace) la légende du preux chevalier  s'amplifiera tandis que Robert Ford s'attribuant le mérite d'avoir tué James gagnera New-York où, au théatre ,il jouera plus de huit cent fois son propre rôle, son frére Charlie, qui lui ,a réellement abattu Jesse James se suicidera d'une balle en plein coeur. Revenu à Kansas City pour l'amour d'une danseuse de cabaret, Bob Ford ouvrira un saloon et là le destin viendra frapper un beau jour quand, ivre de vengeance, Edouard O'Kennedy armé d'un fusil le tuera dans son établissement.

DES MOTS, ENCORE DES MOTS

Une comédienne ravissante joue, dans un mélo, le rôle d'une amoureuse que son amant étrangle au dernier acte. La représentation terminée, un admirateur enthousiaste se présente dans la loge.
- C'est bien vous qui avez été tuée dans la pièce, tout à l'heure ?
- Oui, pourquoi?
- Je viens réclamer le corps !

Feydeau, qui finit ses jours à l'asile reçoit la visite de Sache Guitry surpris qu'on ne le libère pas. Le directeur se justifie :
- Monsieur Feydeau est fou. Ce matin encore, il parlait à un oiseau !
Riposte de Guitry:
Alors, monsieur, dans ce cas , il faudrait interner tous les poètes....

MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES

Bernard
















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