Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à toi ô constant et indéfectible visiteur ( visiteuse ? effectivement ! )
Venise éternelle et menacée, si belle et si fragile, je travaillais sur cette toile avant même d'avoir découvert les multiples splendeurs de cette ville unique où, au fil des flâneries on en arrive à perdre la notion du temps.
Lundi rendez -vous rituel avec les enfants de l'école de Rocabey pour la séance de lecture, il y a le quarteron de fidèles plus quelques nouveaux et nouvelles. Le petit cochon tétu remporte un fier succès ( c'est la version revisitée du morceau d'anthologie : biquette n'veux pas sortir des choux , ah! ah: tu sortiras biquette, biquette, ah! ah! tu sortiras de ce choux là ! )
Ce petit cochon glouton ne veut pas quitter les -sous bois où il se gave de glands, jusqu'à en avoir le ventre qui traine au sol, le chien ne veut pas mordre le cochon, le baton ne veut pas battre le chien, le feu ne veut pas brûler le baton, le ruisseau ne veut pas éteindre le feu, la vache ne veut pas boire le ruisseau, le boucher ne veut pas tuer la vache, le bourreau, par contre veut bien pendre le boucher et finalement tout le monde veut bien accomplir sa tâche et le petit cochon tétu veut bien quitter les bois et regagner la ferme....
Hier soir petite séance Colombo, DVD acheté dans une solderie à un prix défiant toute concurrence. Cet épisode intitulé " Subconscient" m'est revenu en mémoire au bout de quelques minutes et le plaisir était aussi intense que lors de la diffusion sur les étranges lucarnes.
Commençons: le Docteur Kippel ( qui affiche une certaine ressemblance avec Frédéric Mittérand, ce qui est leur seul point commun puisqu'il n'est en aucune façon amateur de boxeur Thaï de 40 ans.... mais porté sur les charmes d'un maîtresse fougueuse....)
Donc ce brave Docteur, expert en sciences de manipulation mentale, bricole la pellicule du film publicitaire qui sera projeté peu après et dans la foulée, trafique la caméra de surveillance braquée sur le vestibule de la salle de projection, il quitte la cabine de projection à l'instant où le préposé arrive.
Les invités sont arrivés et son client principal Mr Norris lui signifie tout de go qu'il met fin au contrat qui les lient, fatigué d'avoir été roulé dans la farine et disons le franco : escroqué ! Kippel ne se démonte pas et l'invite à se servir de copieuses rations de caviar ( du bon , de l'iranien,à 800 dollars le pot , pas des oeufs de lump...)
Parvenu dans son bureau, il téléphone à l'épouse de Norris, en contrefaisantt sa voix et l'informe que son mari a une maitresse et que lui, infortuné mari de la maîtresse lui fixe rendez-vous pour mettre les chose au point at apporter des preuves. D'abord incrédule, l'épouse se laisse convaincre et accepte.
Ce bon docteur Kippel prend un révolver dans une vitrine d'exposition et gagne la salle où, dans les coulisses , il lit le commentaire d'accompagnement du film, trés rapidement il met en marche le magnétophone sur la bande duquel est enregistrée la suite du commentaire, puis il gagne le vestibule où se trouve Norris, qui , travaillé par une soif ardente ( due au caviar super salé ) a quitté la salle pour venir se désaltérer dans les toilettes, Kippel l'abat froidement et regagne les coulisses pour reprendre le commentaire.
Le corps est découvert et Colombo entre en action et se sert du caviar au buffet à la suite de quoi, pris d'une forte soif il se rend auprès du projectionniste qui lui sert du thé glacé et lui confie qu'il place une pièce de monnais sur la bobine projetée , la chute de la pièce lui indiquant qu'il faut mettre en place la seconde bobine.
Arrivée de Kippel qui aiguille Colombo sur la piste de la femme de Norris, le lieutenant lui rend visite et est rapidement persuadé de son innocence, ne reste plus qu'à cogiter ( on lui fait confiance bien sur...) on apprend que l'agenda de Norris, à la veille d'un conseil d'administration, porte la phrase suivante : en finir avec Kippel.
Au fil de la conversation, Kippel, fier comme Artaban lui fait part de ses recherches sur la pschologie et le comportement des acheteurs que l'on peut influencer gràce à l'utilisation d'images subliminales, délicatement insérées sur la pellicule, Colombo, dubitatif, commence à se faire sa petite idée.
Et pendant ce temps là, le projectionniste qui a tout compris vient faire gentiment chanter son patron, car il a besoin de fonds pour démarrer dans l'immobilier. Kippel acquiesce sans problème mais envisage bien sur de régler son compte à cet employé un peu trop perspicace....
Comme de bien entendu le maître chanteur est occis, vite fait, bien fait, mais Kippel muni d'un alibi en béton est confondu car l'heure du crime est certaine ( le coup de la pièce qui n'est pas tombée , eh; eh; eh ! )
Colombo, sans mandat, se fait prendre en photo dans le bureau de Kippel et insère les vues subliminales,( élémentaire mon cher Watson....) dans la nouvelle bande qui va ètre projetée et Kippel pris à son propre piège, quitte la salle et se rend fissa dans son bureau et se dirige vers l'abat-jour ou il a dissimulé un convertisseur de calibre ( les armes qu'il détenait ont été anlysées sans succès...) Colombo, qui était dans la pièce voisine le surprend la main dans le sac et hop ! v'la un méchant qui va goûter à la paille humide des cachots ( et peut-ètre aux délices de la chaise électrique...)
DES MOTS ENCORE DES MOTS
Durant la guerre, à Londres, De Gaulle prie Churcill à déjeuner :
- Disons 7 heures monsieur le premier ministre.
Réponse bougonne de Churchil qui n'a jamais été matinal :
- Pourquoi ,pas 66 heures, mon général ? Nous pourrions prendre notre douche ensemble !
TABLEAU DU JOUR: VENISE AU PERIL DE LA MER HUILE 100x73
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
Bernard