Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à toi infidèle visiteur (visiteuse?)unique
Ta vaste culture sera-t-elle prise en défaut ce soir ? je te présente aujourdh'ui une oeuvre d'un peintre d'avant-garde, sauras tu trouver le nom de cet artiste ? ce n'est qu'au terme de ma prose que je te dévoilerais l'identité du créateur, patience donc....mais je suis certain que tu pourras aisément résoudre cette énigme.
Ce midi, au journal télévisé d'Antenne 2, petit reportage concernant une exposition consacré à Miles Davis et là petit étonnement de ma part, lorsque son neveu, qui fut son accompagnateur présente le musicien comme ayant été le plus grand trompettiste de tous les temps....
Certes Davis fut un instrumentiste exceptionnellement doué qui a laissé un grand nombre d'albums remarquables mais c'est faire peu de cas de ses homologues.
Au niveau technique, Armstrong disposait d'une puissance nettement supérieure , c'était un grand novateur et également un showman hors pair.
Clifford Brown, mort prématurément dans un accident de voiture, à l'âge de 26 ans présentait de grandes qualités rythmiques et sonores et dégageait un son très personnel, s'il avait vécu il aurait à coup sur, fait une carrière remarquable.
Wynton Marsalis cumule tous les talents, jazman exemplaire ,c'est également un irréprochable musicien classique.
Ce qui était agaçant chez Miles c'était ce mépris affiché du public décelable au premier abord dans sa tenue sur scène : recroquevillé sur lui même , tournant le dos au spectateurs, on était loin de la jovialité bon enfant d'un Dizzy Gillepsie se livrant à des facéties variées et tout disposé à prolonger ses prestations en fonction des demandes du public et ne se prenant pas du tout au sérieux.
Davis, à mon avis ( et je le partage..) appartenait à cette catégorie d'artistes caractériels et un peu paranos tels Léo Ferré, jouant les génies méconnus et persécutés....
Hier, au retour de Nantes où Marie s'est rendu à la consultation clinique Soudille ( l'évolution post opératoire est satisfaisante fort heureusement , après les inquiétudes des jours précédents ) je visionne le tome 2 des DVD from Géo "1914-1918 Derrière le front. Nouvelles images d'un monde en guerre, les femmes sont mobilisées et travaillent dans les usines, participant à la fabrication des munitions de toutes sortes, les ressortissants des colonies sont eux aussi à la peine: Africains en première ligne, Indochinois jugés trop fragiles vu les rigueurs du climat travaillant dans les usines d'aviation.
Mais le plus invraisemblable ce sont ces films de propagande naïvement grotesques dans lesquels des acteurs de pacotille, courageusement planqués à l'arrière, interprètent des rôles de combattants héroïques et patriotes ,adoptant des poses de bravaches pompeux, spectacle qui devait amèrement amuser les poilus confrontés, jour après jour à la crasse, la peur , le sang et la mort.
Ah que la guerre est jolie dans les studios , le seul spectacle un peu atroce ce sont ces fumées flottant, de çi, de là et symbolisant l'apreté des combats, mais sans en faire trop pour ne pas affoler ceux de l'arrière...
La guerre parfois est une accélératrice de progrés techniques et celà est évident quand on compare les coucous de 14 et les appareils déjà très élaborés de la fin du conflit. Il y aurait beaucoup à dire sur l'esprit soi- disant "chevaleresque " des aviateurs, alors que dans la réalité ce n'était que traquenards, pièges sournois et attaques traitresses.
Il y a ausssi des scènes d'une grande cocasserie, telles ces présentations de mode aux USA, extravagantes à souhait avec surtout des chapeaux véritablement incroyables, chefs d'oeuvre d'imagination délirante qui supportent la comparaison avec les rêves architecturaux insensés de Louis II de Bavière.
PIERRE DESPROGES PETIT REPORTER
Al Ruddy, le producteur du " Parrain" a toujours su se défendre en affaires. Du temps où il était simple vendeur dans un magasin de vêtements, il aréusssi à vendre un jour deux vestes et deux pantalons à une veuve qui voulait un costume pour enterrer son mari.
Marthe Mitchell, qui s'est séparée de son célèbre époux, l'attorney général Mitchell, est en train de terminer sa biographie, dont les premières lignes annoncent déjà le pire : " Tout c'est bien passé, écrit-elle, dans les premiers temps de notre mariage. Mais en sortant de l'église...."
Giacomo Bonanomi est allé se constituer prisonnier, à l'aube, au commissariat de Bergame.Il a avoué piteusement qu'il venait de tuer sa femme " parce qu'elle prenait toutes les couvertures ".
Pendant que cent cinquante jeunes gens se démilissaient le portrait à coups de bâtons, pour exorimer qu'ils étaient pour ou contre l'incarcération des animaux en cage, les singes du zoo de New York ont eu l'impression assez nette que, finalement, ils étaient du bon côté des barreaux.
TABLEAU DU JOUR : LA GRENOUILLE DE GOYA
Alors unique visiteur ( visiteuse ?) avais tu résolu cette énigme ? Etonnant n'est-ce pas la modernité de cette oeuvre peinte à la fin de sa vie, lors de son séjour en France, dans la région de Bordeaux, par le grand maître espagnol ?
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
Bernard