Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques, ci-dessus une toile du grand peintre Américain Edward Hopper, souvenir de la splendide exposition qui lui été consacré au Grand Palais d'Octobre 2012 à Janvier 2013.Ce grand artiste était un Francophile convaincu, son séjour à Paris de 1906 à 1910 l'a formé artistiquement et il a acquis une culture pleinement Européenne. Il demeurait rue De Lille,à peu de distance du Louvre et c'est certainement en ces lieux qu'il s'est formé esthétiquement, les voyages qui le menèrent aux Pays Bas, en Grande-Bretagne, en Espagne et en Allemagne ont contribué aussi à approfondir ses connaissances picturales.
Il conservera de son périple une grande admiration pour l'oeuvre de Rembrand et Vermeer et on retouve ces influences dans sa maestria à traiter la lumière et l'ombre.
On ne connaissait de lui, en France que cette toile, la plus fréquemment éditée " Nighthawks" vision glaciale d'un snack de nuit où les derniers clients sont comme enfermés dans leur solitude. L'oeuvre de Hopper est bien éloignée de la vision obligatoirement optimiste de "l'Américan Way of life" illustré par un Norman Rockwell.
Edwrd Hopper a transcrit dans ses toiles des scènes de la vie ordinaire, utilisant la couleur avec virtuosité mais on ressent derrière les apparences une profonde mélancolie, ses personnages sont souvent statiques, semblant attendre on ne sait quoi qui ne vient pas.
Visionnage DVD du film de John Hilcoat :"The Road"sorti en 2009 d'une durée de 1h 59 mn.Film post-apocalyptique remarquable, interprété par Wigo Mortensen( le père) Kodi Smit-Mc Phee (le fils) Charlize Theron (l'épouse) nous voici 10 ans après une catastrophe inexpliquée qui a transformé la terre en lieu maudit d'où a disparu toute végétation,où errent quelques rares survivants.
Scénario improbable penseront certains mais notre planête n'est pas un sanctuaire inviolable et voici 65 millions d'années une gigantesque météorite de 10 kms de diamètre creusa, en s'écrasant dans le Yucatan à Chicxulub, un cratère de 180 kilomètres de diamètre. Les roches furent vaporisées créant un énorme nuage de trioxyde de soufre,la température s'éleva à des milliers de degrés entrainant la mort de la majorité des êtres vivants,enflammant la végétation, un tsunami colossal (vague de 300 mètres de haut)submergea les terres et des pluies acides tombant durant des années,détruisirent les rares plantes rescapées et la vie des océans entrainant la disparition des dinosaures maîtres incontestés durant 160 millions d'années, donc ce qui a été peut à nouveau être...
Mais on s'éloigne du sujet : d'emblée nous revivons les années prè-catastrophe un couple heureux, le père chirurgien vit tranquille dans une campagne sereine, leur jeune fils s'épanouit sans problème et brutalement le cataclysme survient :une lueur aveuglante , les cultures ont disparu, les animaux n'ont pas survécu, dans les jours suivants il leur faut prendre une décision et partir.
La femme est opposée à cette option et disparait,malgré les recherches elle demeure introuvable. Voici le père et le fils marchant sur les routes dévastées en poussant un chariot de super marché contenant leurs maigres trésors. Tous deux marchent, tenaillés par la faim; le danger est partout, des groupes armés rodent et des cas de cannibalisme sont signalés.Le père n'a qu'un seul but:rejoindre la côte,atteindre la mer.
Au loin les lueurs d'un incendie rougeoient le ciel, des bruits d'explosions parviennent jusqu'à eux, ils pénètrent dans un ferme abandonnée, y passent la nuit mais au petit matin l'arrivée dans la cour d'hommes armés les obligent à s'enfuir, le père ouvre le barillet de son révolver : il ne lui reste que 2 balles.ils se sont cachés dans un bois mais un des hommes du groupe tente d'enlever son fils, le pére tire, l'homme est tué, son fils blessé, flash back,évocation des jours heureux:sa femme joue une ballade sur le piano du salon.
La faim au ventre père et fils poursuivent leur dangereux périple, là haut sur la colline une sorte de manoir et dans la cour une trappe fermée par un cadenas. Le père le brise, ils aboutissent dans une cave emplie de personnes nues qui, il le comprend vite servent de réserve de nourriture,des hommes armés de fusils approchent, fuite éperdue à nouveau.
Ils sont à bout de forces après une longue marche et voici une maison abandonnée et ô miracle ils découvrent un abri anti-atomique souterrain regorgeant de provisions de toutes sortes ; redécouverte de saveurs oubliées: soupes, desserts, plats préparés.Il y a même une douche, opérationnelle heureusement ,du shampoing,du savon et c'est avec volupté que père et fils se dépouillent de leurs oripeaux puants et de la crasse emmagasinée depuis des mois.
Des bruits suspects proviennent de l'extérieur, dès la nuit venue après avoir fait le plein de denrées, ils fuient à nouveau.Une fois encore iis seront pourchassés et trouvent asile dans une église en ruine, ils en repartent, la mer est proche ils l'atteignent enfin,à peu de distance de la plage, un cargo échoué, le père se dévêt et nage vers le navire, quand il revient sur la plage il découvre qu'en son absence un homme armé d'un couteau a volé leur précieux chariot,la poursuite s'engage il retrouve le voleur et l'oblige à se déshabiller entièrement et une fois qu'il se retrouve totalement nu il est abandonné à son triste sort.
Tous deux repartent et pénètrent dans un ville abandonnée, ils sont guettés depuis une fenêtre, le père est atteint d'une flèche dans la cuisse, il riposte en envoyant une fusée de détresse récupérée dans le cargo, dans l'appartement git l'agresseur,mort, près de lui sa femme en larmes.
Ils ont rejoint le rivage,le père est extrêmement affaibli, sa santé est fortement déclinante et là sur cette plage qui a été si difficile à atteindre il s'allonge pour un dernier sommeil, après avoir confié à son fils ce trésor: le revolver et l'unique balle dans le barillet ainsi que les jumelles.
Le jeune garçon se retrouve seul et désemparé, un homme s'approche sous la menace du révolver mais il est pacifique , le garçon le suit et rejoint la petite famille, non loin de là , qui l'accueille chaleureusement,écrasé de chagrin et de joie il se réfugie dans les bras de la femme.
THE END
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Beatle (en visite dans un couvent): John, les nonnes !
Oisillon des marais : mon père ce héron.
Sexualité (femmes insatisfaites) : les frigides errent.
Géomètre (anarchste) : ni Dieu ni mètre.
Homosexuel ( amateur d'Amérindiens) : il faut savoir tourner l'Apache.
Aérostier (originaire de RDA) : c'est l'Allemagne de lest.
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES