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Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

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La peinture à l'huile c'est bien difficile 332

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques ci-dessus la photographie d'une toile de la grande artiste surréaliste Léonor Fini, toile portant le titre de "Mémoire de fragments passés" 98x63,photo extraite du très beau livre paru aux Editions Michel Ttrinckvel.Ce tableau est représentatif de l'immense talent de cette artiste 1908-1996, née à Bueno Aires d'un père Argentin et d'une mère Italienne. Ses parents se séparérent très vite ,de retour en Italie elle vécut son adolescence à Trieste. En 1937 elle gagna Paris et fit la connaissance du groupe surréaliste, rencontrant Paul Eluard, Max Ernst.Elle conçut aussitôt une vive antipathie pour André Breton "pape du surréalisme" étant allergique à sa tyrannie idéologique ,son machisme et son attitude de grand inquisiteur, d'ailleurs ce dernier n'appréciait pas son travail.
 
Peintre autodidacte elle a reconnu elle même:Je n'ai jamais fréquenté d'Ecole des Beaux-Arts .Mon apprentissage a consisté à regarder avec un plaisir attentif les peintures qui m'attiraient. Avant de "savoir peindre"  (même si celà s'apprend ce dont je ne suis pas sûre) il faut "savoir regarder"
Son oeuvre baigne dans une atmosphère érotique raffinée, grande amoureuse des chats on les retrouve souvent dans ses toiles.Dessinatrice hors pair c'était également une virtuose de la couleur, elle a illustré de nombreux livres et créé costumes et décors pour le théatre et l'Opéra. Extrèmement minutieuse et exigeante elle ne peignait qu'une dizaine de toiles par an ( à comparer avec Picasso qui vous baclait facilement 3 ou 4 toiles dans la journée...)

La semaine dernière Karl Zéro nous présentait sur la chaîne Arte un document riche en informations s'appuyant sur des archives rares et consacré à Charles Trenet,décédé en 2001.; Le réalisateur, fervent admirateur du chanteur l'avait rencontré en 1984,en compagie de son épouse et ce fut une grande déception, Trénet, ivre ,l'égo surdimensionné, ridicule pour tout dire avait douché sa vénération..Freud qui n'a pas dit que des conneries a eu des paroles sensées ,affirmant : l'enfant est le père de l'homme et le petit Charles et son frère, après le divorce de leurs parents ont connu l'atmosphère glacée des pensions, leur mère ayant suivi son amant à Berlin.De ce traumatisme subsisteront forcément des séquelles mais le plus étonnant c'est que plus tard, devenu célèbre Trénet vivra en osmose avec sa chère maman, leurs disputes étant continuelles. Cette "brave femme" empêchera même le chanteur d'épouser une femme dont il était éperdument amoureux sous le simple prétexte qu'elle ne lui était pas sympathique, livrant le pauvre Charles à ses démons...

Résolument allergique aux critiques de tous bords qui ont allégrement massacré le film de Bernard Campan "Les trois frères, le retour" je me suis rendu dans la salle du"Vauban" à Saint Malo, pour juger par moi même.La presse était sévére, mais l'audience dépasse les 2 millions de spectateurs...petit récapitulatif, par ordre décroissant le Parisien attribue 4 * le Monde 3 * cahiers du cinéma et Télérama 2 * l'Express 1 * gagnant toutes catégories le critique de Focu Sur avec ce commentaire :Messieurs arrêtez de chialer sur les plateaux Télé et ouvrez les yeux, vous ne méritez pas un tel succès...
Face à un tel déferlement il faut raison gardée, certes nous ne sommes pas devant le chef d'oeuvre du siècle mais le film réserve quelques bons moments, tout çà sent un peu le réchauffé mais tout comme en cuisine certains plats n'en sont que meilleurs. Ainsi que dans la première version l'héritage de leur chère maman est le point de départ de multiples mésaventures, tous trois ont vieilli ( et beaucoup grossi :Didier Bourdon qui n'a plus une taille de guêpe...) mais ont persévéré dans leur insignifiance et leur fuite devant la réalité : paraitre plutôt qu'être. 

Didier Latour a épousé une vieille fille grisonnante car la Belle-mère possède un joli magot dont il pourrait bénéficier, il prétend être professeur à Louis Le Grand mais en réalité il vend des accessoires sexuels sur internet.

Pascal Latour, qui roule en Mercédès décapotable n'est que le gigolo servile d'une cougar, devant assouvir tous ses désirs en absorbant  de fortes rasades de bois bandé.

Bernard lui, est le plus authentique, dénué du moindre talent il est persuadé être un comédien hors pair et il présente dans un cabaret branché des sketchs navrant de nullité ( entre nous soit dit on pourrait y reconnaitre nombre de recrues du "génial" Jamel Debbouze)

Confrontés à de multiples désastres de toutes sortes ils constateront à la fin de la dernière séquence que tel un hamster dans sa roue ils ne se sont agités pour revenir au point de départ.

Décidément le cinéma"Le Vauban" n'est pas fan de l'oeuvre du génial Wes Anderson, alors que j'avais dû me rendre à Dol  de Bretagne pour pouvoir visionner " Fantastic Mr Fox" et "Moonrise Kingdome" c'est fois  j'ai dû faire le déplacement jusqu'à Dinan pour savourer ce divin nectar: "The Grand Budapest Hôtel" mais quand on aime on ne compte pas ! cette fois çi la critique a été dithyrambique quasiment à l'unanimité : attribuent 5 * :Cahiers du cinéma,Le Nouvel Obs,les Inrockuptibles,Ouest-France,Paris Match, n'attribuent que 4 * :Le Monde, La Croix,Télérama ('dans le cas présent on comprend: car le film baigne dans l'humour...et surtout pas de scènes misérabilistes)

En tournant cette comédie fantastique Anderson s'est véritablement surpassé, très inspiré par le monde de Stefan Sweig, cet univers un peu faisandé et  kitsch de l'Empire Austro-Hongrois, Anderson a dû puiser dans le livre amer et désabusé de Sweig "le monde d'hier, souvenir d'un Européen" pour restituer ce climat si poétique qui lui est propre.
Après 1h40 de projection, après avoir savouré cette histoire à tiroirs divisée en 5 volets, on quitte la salle avec l'impression curieuse d'en ressortir plus intelligent qu'en y entrant.;

Esthète affirmé le cinéaste a choisi des décors somptueux sublimés par une architecture art nouveau époustouflante.Une partie du film a été tournée dans la ville de Görlitz située à proximité des frontières de la Pologne et de la République Tchèque,la ville est d'ailleurs inscrite sur la liste du patrimoine mondia de l'humanité.
Depuis le début du récit le Grand Hôtel Budapest, personnage central évolue, suivant les bouleversements historiques et achève sa vie flamboyante dans la décrépitude, l'oubli et l'abandon dans le giron de la République du Zubrowska.L'hôtel est situé dans une ville d'eau qui rappelle ces stations thermales  hors d'âge tel Karlsbad, fastueuse et prisée sous le règne de l'Empereur François-Joseph..

Succession de situations loufoques,invraisemblales mais qui pourtant sont criantes de vérité quand on évoque les heures tragiques qui ravagèrent les pays de l'Europe centrale.Monsieur Gustave indispensable et omniprésent concierge, "l'homme aux clefs d'or" est le centre, le pivot du récit et tout découle de lui. Quel film et quel metteur en scène, un des rares ,inimitables, inclassables, quelques noms : Burton, Allen et bien sûr Dupontel !

THE END

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE

Scène biblique (remake actualisé) : les noces de Canna bis.

Quasimodo (très irritable) : il est très soupe au laid !

Mimi Mathy (ses opinions politiques) : je suis contre les demi mesures.

Pédophilie dans l'église (à Cuba) : c'est l'abbé des cochons.

Miel bio: label et l'abeille

Promessses électorales (député maire) : c'est le double mentons.



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