Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques ci-dessus la toile d'Edward Burnes-Jones " Sidonia von Bork " peint en 1860, photographie extraite du bel ouvrage de Caroline Larroche paru chez Solar Editions " Qui copie qui ? le sujet de la toile est tiré d'un roman d'épouvante Allemand très populaire dans les années 1850-1860.Cette héroïne gothique est due au talent d'un pasteur Allemand Wilhem Meinhold,sorcière maléfique qui décide de détruire tous les héritiers du trône Poméranien.
Né à Birminghan, Burnes-Jones quitte en 1856 le collège d'Exeter d'Oxford,après 3 ans d'étude sans aucun diplôme. Artuiste autodidacte il va longtemps collaborer avec William Morris, peintre, artisan, rénovateur des arts décoratifs en créant tissus, papiers peints, mobilier. Burnes-jones avant de connaitre le succès créera de nombreux vitraux pour la société de son maître et ami. Il est comme une sorte de passerelle entre classissisme et préraphaélites.
De retour d'un voyage à Florence le peintre s'est fortement inspiré d'un tableau de Giulo Romani, dit "Jules Romain" portrait de Marguerite Paléologue. Burnes-Jones a repris le motif de la robe,les amples manches et le décor de l'arrière- plan montrant une porte ouverte et de mystérieux personnages. Le plagiat a toujours existé dans le domaine artistique et Picasso, pour ne nommer que lui, a été particulièrement actif, l'oeuvre de Vélasquez (et d'autres...) fut pour lui une sorte d'eau de jouvence palliant à son manque d'imagination passagère.
Court séjour à Paris, ponctué d'une visite à l'exposition, dans les locaux de l'Hotel de ville :BRASSAÏ "pour l'amour de Paris" consacrée au photographe d'origine Hongroise, qui, dans les années trente sillonna le Paris nocturne en rapportant des photos baignant dans la brume, à peine soutenues par les lumières blafardes des réverbères. Il a promené son appareil dans les bals musettes,les lieux insolites produisant des clichés glanés tout azimuts de clochards ,amoureux sur les bancs publics, souteneurs, prostituées, travailleurs de la nuit,agents de police.
Ce qui surprend le plus c'est la série de photos consacrées aux graffitis, révélant de purs chefs-d'oeuvre d'invention partant souvent d'une faille dans un mur de maçonnerie, ou de la protubérance d'un enduit dégradé. C'est à ces détails qu'on prend conscience de la supériorité de ces créations anonymes aboutissant à des oeuvres étonnantes, alors que dans la plupart des cas les tags (à quelques exceptions près) ne sont que la manifestation primaire d'un vandalisme qui malheureusement souille des monuments qui avaient traversé intacts les siècles.
Au cours de la visite on assiste à la projection d'un surprenant court métrage "Tant qu'il y aura des bêtes" qui fut primé lors du festival de Cannes en 1956. Doté d'un sens de l'observation étonnant Brassaï surprend les animaux d'un zoo (sans doute celui de Vincennes) dans des situations cocasses et parfois émouvantes: lamas, oiseaux,singes et autres pensionnaires s'en donnent à coeur joie,cabotinant peut-ètre...
Diffusion sur Arte du film "Carambolages" de Marcel Bluwal, sorti en 1963 Louis de Funès commençait à ètre connu, il n'est présent que durant la première moitié du film, par contre Jean-Claude Brialy occupe le devant de la scène sans discontinuer. "Carambolages" retrace l'itinéraire d'un employé ambitieux Paul Martin 'Jean-Claude Brialy" obséquieux et sournois, déterminé à réussir son ascension sociale au sein de son entreprise. Son modeste bureau est situé au rez de chaussée,à chaque étage supplémentaire un dirigeants, chef de service dont l'importance croît suivant le niveau, le dernier étage, le saint des saints abrite le somptueux bureau du PDG (Louis de Funès) personnage antipathique, méprisant et avide de flatterie et Paul Martin excelle dans ce domaine.
Expert en manoeuvres subtiles il est parvenu à se fiancer avec la fille de son supérieur hiérarchique dont le proche départ en retraite lui permettera de récupérer son poste. Malheureusement l'âge du départ à la retraite étant soudainement allongé de quelques années il se retrouve Gros Jean comme devant . Cette déception l'obligera à mettre en oeuvre une série de manigances qui feront disparaitre un à un tout ceux qui gênent son ascension dans la hiérarchie et il parviendra à ses fins, aidé malgré lui par l'enquêteur,un policier obtus et tenace ( Michel Serrault) ancien de la Gestapo Française de la rue Lauriston, nostalgique des interrogatoires aquatiques dans les baignoires.
Fin absolument immorale : la méchanceté, la duplicité, le mensonge, le crime triomphent et le petit employé accède aux plus hautes fonctions...
THE END
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Boxeur (randonneur) : faisons le poing !
ONG (au grand Nord): il est Inuit Docteur Schweitzer !
Clinton (musicien) :il préfère le hard Monica .
Staline (grande réception au Kremlin) : c'est l'apparat chic.
Marathonien ( en sueur) : c'est ke samaire de la pore?
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES