Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques : venant de Saint Cast le Guildo et se dirigeant vers Dinard-Saint Malo, après avoir franchi le pont qui enjambe l'Arguenon on peut faira halte à Crehen et, sur la gauche ,emprunter la côte qui permet de rejoindre le site du Château du Guildo,appelé aussi Château Saint Gilles.Sur le chemin, dans une petite impasse on découvre ce spectacle curieux et kitschissime de personnages variés offerts au regard. Il faut espérer que le redoutable FLNJ (Front de Libération des nains de jardin) n'opére pas dans les parages et n'envisage pas de se livrer à une action d'envergure.
Par contre, actuellement,à la Lanterne, réside un des héros de Walt Disney :Simplet , en compagnie de la maléfique Cruella, fasse le ciel que leur séjour baigne dans la sérénité et la quiétude.. ( pour ce qui est de l'optimisme il en déborde et est vendeur... )
Mais revenons à nos moutons: les origines du Château Saint Gilles remonteraient au XII ème siècle et la forteresse surplombant l'embouchure de l'Arguenon a connu bien des malheurs,des guerres,l'abandon et la ruine.Gilles de Bretagne, fils de Jean V, Duc de Bretagne et frère du Duc François 1er, élevé à Londres et Anglophile convaincu, en pleine guerre de cent ans, causait énormément de tort à son frère le Duc qui, lui était favorable à un rapprochement avec le Royaume de France. Tant va la cruche à l'eau..si bien qu'arrêté en 1448, son château pillé, il périt étouffé dans son cachot en 1450.
' et avides...)
La forteresse a connu plusieurs propriétaires successifs,après le décès de la dernière en date, au XVIII ème siècle, la Marquise du Bois de La Motte (ça sonne bien non? ) le site servi de carrière ce qui permit aux habitants des environs de construire leur maison à bon compte.
Depuis plusieurs années une équipe de bénévoles travaille à la consolidation des vestiges et entreprend des fouilles permettant de reconstituer le passé du lieu.
Surcouf est , bien sûr, le Corsaire Malouin le plus connu, pourtant il y en eu quantité d'autres qui, eux aussi firent preuve de témérité et de courage, et un article paru dans la page Saint Malo de "Ouest-France le rappelle, retraçant la vie mouvementée de Guillaume-Marie Angenard.Né en 1776 dans une famille de 8 enfants, il quitte Saint Malo, agé de 14 ans en qualité de mousse, voguant vers l'Ile Maurice (Ile-de-France son nom à l'époque).
Après plusieurs années mouvementées il rejoint la métropole où il apprend que 8 puissances Européennes ont déclaré la guerre à la France, il embarque donc à bord d'un navire corsaire "Le Cerf" armé de 30 canons, mais le 25 Août 1794 le navire est capturé par les Anglais à Sumatra,Angenard passera 18 mois prisonnier à Calcutta, de retour à Saint Malo il s'y marie et repart en mer à bord du brick "l'Hirondelle"et comble de malchance est à nouveau fait prisonnier par les Anglais et cette fois çi il est transféré sur un de ces terribles pontons d'où il s'évade 7 heures après son arrivée et à bord d'un petit voilier il rejoint Cherbourg.
Il fera un deuxième séjour sur un ponton et deviendra commandant de "la Magdeleine" il capturera un navire Anglais chargé de sucre, de café et de rhum. Blessé au large des côtes Espagnoles il regagne Saint Malo (par voie terrestre) juste à temps pour être présent lors de l'accouchement de son épouse.
Il quitte Saint Malo à bord d'un cutter "La Caroline" commandé par le frère de Surcouf en direction des côtes de l'Inde, où le prises seront nombreuses. Nouveau coup du sort, prisonnier il passe 4 années sur un ponton d'où il s'évade en 1810.Durant 20 ans Angenard naviguera sur 13 batiments corsaires sera grièvement blessé et participera à 17 combats, il a passé 8 ans en captivité, a raté 10 évasions et en a réussi 5. La paix revenue à la disparition du 1er Empire il effectuera des voyages commerciaux en Inde et dans son immense périphérie.Il décède en 1837 dans sa maison de Saint Servan.Voilà un destin qui mériterait d'être porté à l'écran.
Véritable mine riche en découvertes la chronique du Point :Qu'est-t-il arrivé il y a 10 ans ? 100ans? 1000 ans? Et que c'est-il donc passé le 16 Août 1896 ? eh bien ce fut une journée hors de commun qui entraina son lot d'espoir,de richesse et de malheurs.
Ce jour là l'indien Skookum Jim après avoir ramené un orignal de la chasse décide de se rendre à la rivière Rabbit Creek pour y puiser de l'eau afin de préparer la cuisson du gibier.Associé avec un mineur blanc ( George Washigton Carmak qui épousera sa soeur) il a derrière lui plusieurs années d'orpaillage infructueuses et voilà qu'en puisant l'eau il découvre des paillettes ,en abondance,dans le lit de la rivière.Son associé et lui en découvrent d'autres en remontant le cours de la rivière et ausitôt ils jalonnent les lieux de concessions et se rendent le lendemain au poste de police de Fortmile River pour y faire leur déclaration de propriété.
La rumeur s'amplifie rapidement et en Juillet 1897 ces heureux orpailleurs gagnent San Francisco où la nouvelle de leur découverte ( et surtout la manifestation de leur enrichissement) provoque une sorte d'hystérie qui entrainent plus de 100000 personnes, hommes, femmes, enfants vers le grand Nord, vers ce nouvel Eldorado.
Malheureusement pour une grande partie d'entre eux, c'est un calvaire qui les attend:un terrible froid, des cols à franchir, la faim et la déception une fois sur place de ne renconter que l'échec, on estime que seuls 30 000 à 40 000 d'entre eux survivront à ces épreuves.
En ce qui concerne nos 2 heureux prospecteurs, leurs 4 concessions exploitées en commun leur rapporteront 1 million de Dollars,Carmak revenu au pays abandonnera son épouse indienne pour épouser une nommée Marguerite,l'indien lui, sombrera dans l'alcoolisme mais prudent, effectuera des placements sûrs.
Le film de Chaplin "La ruée vers l'or" peut être considéré comme un reportage vérité tant il restitue l'immense misère vécue par ses aventuriers, candides ( et avides...)pour la plupart, qui pensaient s'enrichir, vite et sans trop d'efforts.
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Pyromane (timide) : il n'ose pas déclarer sa flamme
Carillonneur (obèse) : pour qui sonne le gras ?
Femme acariâtre (bonne économiste) : mais gère
Equilibriste (prudent) : il exige des droits d'hauteur
Moine moyennageux (éleveur de chevaux): au nom de la rosse
Internaute (Marocain) : c'est un fan de Fès bouc
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES