Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques: une photo extraite de l'ouvrage, fort bien documenté " 100 Classiques du 7ème Art de Taschen" couvrant la période 1915-1959.Sur le cliché le tueur en série d'enfants Hans Beckert (Peter Lorre) traqué cède à la panique. M le Maudit ( Eine Stadt sucht einen Mörder) chef d'oeuvre de Fritz Lang,sorti en 1931 figure dans la liste de ces films intemporels qui ont conservé leur impact émotionnel et esthétique sans que les années aient atteint leur image. 1931 année charnière,2 ans après le crash de Wall Steet, la situation en Allemagne est catastophique,la République de Weimar est totalement discréditée, de nombreux capitaux Américains ayant été investis dans l'industrie du pays la débacle est totale, les classes moyennes plongent dans le prolétariat, le Mark n'a pas plus de valeur que des billets de Monoply. L'Allemagne est au bord du gouffre, dans les rues des combats opposent Nazis et Communistes, nul ne sait de quoi demain sera fait .. On ressent dans le film cette atmosphère de désespoir qui découle de l'effondrement des valeurs traditionnelles.
En aparté on peut constater que les crises financières proviennent régulièrement des USA, et apparemment les leçons du passé n'ont pas été suivies d'effets...
Hans Beckert après l'assassinat de la petite Elise Beckmann écrit à la police pour indiquer qu'il va récidiver.La population vit dans la peur, les dirigeants de la police se réunissent afin d'établir un plan efficace et parallèlement l'organisation criminelle "Le Ring" tient elle aussi ses assises. La situation est intenable pour la pègre, les rafles incessantes, les patrouilles de police, toute cette agitation est nocive pour la bonne marche des affaires, il faut que l'ordre règne à nouveau ! ( cette situation est basée sur la réalité, ainsi Tokyo est l'une des villes les plus sûres au monde, les femmes peuvent sortir le soir sans crainte, les Yakusas veillent...)
Lr "Ring" mobilise toutes ses troupes, la chasse au meurtrier est ouverte et c'est un mendiant aveugle qui retrouvera sa trace, car il siffle toujours le même air avant de passer à l'action.. Un membre de la pègre posera sur l'épaule de Beckert sa main enduite de craie, un grand M est dessiné sur le pardessus du tueur permettant de le suivre à la trace et bientôt, poursuivi, traqué il sera fait prisonnier par l'organisation de la pègre, comparaitra devant leur tribunal et il disposera même d'un défenseur ! finalement afin de respecter l'ordre établi il sera remis à la police.
Peter Lorre a été marqué à jamais par ce rôle et plus tard, après avoir fuit l'Allemagne nazie il se retrouvera à Hollywood où son physique particulier et ses yeux globuleux lui feront incarner des personnages troubles ,veules ou anormaux, il se manifestera dans d'excellents films tels" Le Faucon Maltais" "Arsenic et vieilles dentelles" "Casablanca"
Relevé dans la chronique du Point Qu'est-il arrivé il y a 10 ans,100 ans, 1000 ans ?" : 24 Février 1848, barricades à Paris, le peuple prend les armes pour chasser Louis Philippe 1er du trône. Baudelaire se fait remarquer en appelant au meurtre du Général Aupick ce Beau-père haï qui a pris une part d'affection dans le coeur de cette mère tant chérie, la seule personne qu'il ait vraiment aimé.Debout sur une barricade le poète hurle:il faut fusiller le Général Aupick ! celui çi incarne toutes les valeurs bourgeoises qu'il exècre, de plus ce misérable réac ne l'a-t-il pas obligé a embarquer sur un navire voguant vers l'ile Maurice et la Réunion, espérant ainsi que le périple lui mettrait du plomb dans la cervelle,espoir déçu pour l'officier supérieur...emporté par le flot révolutionnaire Baudelaire fondera avec un ami une gazette "Le Salut Public" qui disparaitra après la parution du deuxiéme numéro.
Epidémie de "dengue" en Nouvelle Calédonie et épidémie de "dingue" dans notre beau pays car voici que l'interminable saga DSK connait une suite avec ces " bonnes feuilles" du livre de Marcela Iacub ( chargéee de recherche au CNRS) pasionaria de "la gauche libertaire radicale.Belle et bête reportage certainement instructif sur les moeurs de la bête à deux dos mais dans toute cette histoire les plus a blâmer ne sont-ils pas ces journalistes ( Nouvel Obs, Libération) qui durant des mois nous ont vanté les mérites inestimables de leur héros, messie providentiel, guérissant les écrouelles, blanc chevalier de la gôche rédemptrice,hissé au pouvoir nous aurions connu l'âge d'or...Et maintenant qu'il git à terre on s'acharne sur le cadavre car il bouge encore!,DSK avant d'expirer pourrait lancer à ses bourreaux,jadis thuriféraires extatiques, à l'image de César s'adressant à Brutus: TU QUOQUE MI FILI !
On en apprend des choses sur ce fameux CNRS et on en arrive à se demander si l'investissement initial est vraiment rentable financièrement, peut-ètre est-ce ,ainsi que le disait si bien le Général De Gaulle au sujet de l'ONU : un machin.
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Tennismans : il sont souvent victimes de racket
Galérien (ramant) : c'est fort çà !
Poil de carotte ( Américain) :Franklin roux svelte
Festival de danse à Vichy (financement) : L'eau paiera
Entrepreneur de spectacle (père de famille nombreuse) : c'est un (re) producteur
Homme laid ( son lit) : c'est la couche du moche
Asiatique (Himmalayien) : né pas laid
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES