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Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

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La peinture à l'huile c'est bien difficile 276

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques cette image extraite de "100  classiques du 7ème Art de Taschen " recouvrant la période 1915-1959 et il s'agit bien sûr de "King Kong" sorti en 1933,film d'aventures réalisé par Mérian C.Cooper associé à Ernest B. Schoedsack,deux aventurieux ayant bourlingué en Afrique. Plusieurs remakes sont sortis par la suite mais aucun n'atteint l'intensité dramatique, l'incroyable poésie qui se dégage de ces images en noir et blanc. Après un long voyage de six semaines ,au large de Sumatra l'ile mystérieuse (skull Island) apparait,surgissant de la brume,mystérieuse et inquiètante avec ses hautes falaises et au Ioin cette montagne en forme de crâne,angoissante, énigmatique. Même les effets spéciaux, rudimentaires, apportent ces notes d'étrange et de fascination qui culminent durant les épisodes se déroulant sur l'ile avec,a la fin, en apothéose tragique, l'agonie de la bête au sommet de l'Empire State Building.

 

Ces fameux effets spéciaux étaient malgré tout assez élaborés puisque le réalisateur eu recours au tournage image par image de marionnettes à échelle réduite,technique qui a été reprise depuis et entre autres par le génial Nick Park créateur de Wallace et Gromit.Un scénario dynamique entraine le spectateur dans ce vertigineux voyage sans temps morts,parsemé de multiples rebondissements.La censure, pointilleuse à l'époque( le code Hays date de 1930) fit supprimer la séquence ou Kong (pas si kong que çà finalement...) effeuillette délicatement l'infortunée Ann Darrow (Fray Wray).Le cinéma parlant en était à ses débuts( Le chanteur de Jazz 1927) mais déjà l'accompagnement musical dû à Max Steiner contribue par sa puissance dramatique a souligner les moments fort du film.

 

Petite tournée d'inspection dans la chronique paraissant sur le site du "Point" : Qu'est'il arrivé jour pour jour, il y a 10ans,100ans,1000ans ? eh bien le 17 Février 1673 Molière ,contrairement à la légende, mourait dans son lit.Depuis des années il souffrait d'un mal de poitrine, certainement la tuberculose, et connaissant bien les médecins de son époque et leur nullité prétentieuse il devait certainement savoir qu'hormis leur fameuse panacée ,la saignée,il ne fallait rien attendre d'eux.Armande Béjart,très inquiète lui avait demandé d'annuler la représentation du "Malade Imaginaire" mais il s'était obstiné,interprétant son rôle vaille que vaille mais il s'effondre à la dernière réplique, transporté à son domicile il expulse un flot de sang et décédera avant que le prêtre requis pour lui administrer les derniers sacrements n'arrive à son chevet.

 

Visionnage, il y a quelques jours du film de  Sacha Gervasi "Hitchcock" interprété par Anthony Hopkins (Hitchcock) Scarlet Johansson (Janet Leigh) Helen Mirren (Alma Reville,l'épouse d'Hitchcok) James d'Arcy (Anthony Perkins) Danny Huston ( Whilfield Cook)Le film traite d'une période bien déterminée de la vie du réalisateur, à savoir les quelques mois qu'il consacra à la préparation et le tournage de ce chef d'oeuvre d'angoisse,le célibrissime "Psychose". Sacha Gervasi nous entraine donc dans les coulisses d'Hollywood, dévoilant mystères , combines et autres chausse-trappes de la Cité du cinéma. Nous sommes donc en 1960 et l'étoile d'hitch a pâli, les producteurs de la Paramount sont extrêmement réticents à financer le film après avoir lu le scénario, car si le cinéma est considéré comme le 7ème Art en Europe et autres contrées exotiques, il est considéré comme une industrie au pays de la libre entreprise.

 

Il faut absolument qu'une réalisation soit rentable et même largement bénéficiaire et le studio, à cette époque préfère investir dans du Jerry Lewis ou du Dean Martin filons exploitables assurés de juteuses retombées.Non seulement la Paramount retire ses billes mais de plus le malheureux Alfred doit batailler sec avec la commission de censure,qui surveille de très près la moindre séquence et particulièrement la fameuse scène de la douche car il serait de la plus horrible indécence que l'on puisse entrevoir l'ombre de l'ébauche d'un sein. Autre ennui, conjugal cette fois, son épouse, lasse de jouer la 5 ème roue du carosse, se rend régulièrement dans une maison isolée, en bordure du Pacifique, où elle travaille en compagnie d'un médiocre scénariste, Whitfield Cook, et bien sûr le maître du suspens nourrit des doutes quant à l'innocence de ces rencontres.

 

Finalement Hitchcock devra hypothéquer sa maison afin de pouvoir commencer le tournage, et comble de désengagement Paramount n'envisage de ne distribuer le film que dans 2 salles. Le tournage commence, et habilement Hitchcok entretient le mystère, chaque matin l'équipe doit prêter serment de ne rien divulger à l'extérieur, de refuser tout entretien avec des journalistes.Anthony Perkins ne lui semblant pas convainquant c'est lui même,qui,en ombre cachée brandit le couteau meurtrier, provoquant une terreur très réaliste chez Janet Leigh.Concernant le personnage de Norman Bates (joué par Anthony Perkins) il semble avéré que le metteur en scène s'inspira en grande partie du tueur en série Edward Théodore Gein qui lui aussi vécut sous l'emprise d'une mère possessive qui lui interdisait tout contact avec les autres enfants.

 

Ingénieusement, lors de la sortie du film Hitchcock interdit l'entrée des salles après le début de la projection, faisant poster des vigiles devant les portes d'entrée. Psychose connut un succès considérable aus USA et dans le monde entier, ce qui permit au Grand (et gros ) Alfred  de se renflouer et de redorer son blason. Sam Gervasi bien que retraçant l'itinéraire d'un film trace le portrait d'une femme, vivant dans l'ombre mais qui grâce à l'aide psychologique et matérielle qu'elle apporta à son cinéaste de mari,fut reconnue par celui çi comme étant son indispensable collaboratrice et véritablement sa moitié.

 

 

THE END

 

 

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE

 

Boulanger Anglais  (CAP de) Comme Bac tout mie

 

La fille du Puisatier (elle a du chien) : eh! Pagnol !

 

Michaël Youn : le petit frère des pauvres ( d'esprit...)

 

Barbare (et son chien affamé) : os trop gros !

 

Dusseldorf (ouragan à ) : C'est le vent pire !

 

Flaubert (critique d'Art) : le beau varie

 

 

 

MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES

 


 


 


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L
Waouh! Je suis agréablement surprise ! Le cinéma est le septième Art, mais pour moi, la peinture la poésie et la scupture, mais la bande dessinée je ne le pense pas, bien que...<br /> Félicitations pour ce blog!<br /> Lucie poétesse
Répondre
L
<br /> <br /> Bonjour<br /> <br /> <br /> Merci pour votre commentaire qui m'encourage à persévérer.Suivant les critères admis le cinéma serait le 7ème Art mais tout comme la peinture ou la musique le sublime cotoie la fiente,mais la vie<br /> quotidienne le démontre tout n'est pas noir ou blanc il y a aussi toute une gamme de gris!<br /> <br /> <br /> <br />