Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques,près des rives du Blavet,fleuve qui prend sa source dans le Trégor et se jette dans la rade de Lorient,le curieux ermitage Saint Gildas construit sous un énorme rocher.L'édifice actuel a été reconstruit en 1837. Saint Gildas moine Gallois,Ecossais selon certains, fuyant les invasions saxonnes du VIème siècle se serait réfugié dans la presqu'ile de Rhuys où il fonda un monastère (où existe actuellement la commune de Saint Gildas de Rhuys ) Recherchant la solitude il trouve refuge dans une grotte,près du Blavet où il demeura plusieurs années en compagnie de son disciple Bieuzy ( l'ermitage dépend de la commune de Bieuzy les eaux) quittant les lieux il s'installe dans l'ile d'Houat où il décèdera.On remarque à l'intérieur de l'édifice une curieuse pierre sonnante,installée sur un socle ,qui résonne quand on la frappe avec un caillou, le terme savant utilisé pour caractériser ce phénomène est : idiophone ( ne pas confondre avec les idiots phone qui opérent chez Nrj, Rtl, Europe 1,Fun Radio et autres radios plus ou moins décervelantes...)
Au fil des siècles le monastère de Saint Gildas de Rhuys a connu la décadence et en 1125,Pierre Abélard, malheureux amant d'Héloïse ( émasculé par des valets à la solde de Fulbert oncle d'Héloïse, il fut toutefois vengé car les deux bourreaux furent à leur tour émasculés et de plus ils eurent les yeux crevés: on savait vivre à l'époque !)fut nommé Abbé de l'Abbaye.Le séjour fut loin d'ètre enchanteur puisqu'il se plaignit de se trouver en terre barbare,confonté à une langue inconnue.Il s'indigna aussi du comportement des moines, brutaux et incultes, négligeant les offices et les prières au profit de la chasse, levés dès l'aube au son des cors de chasse et des aboiements des meutes, de plus ils consacraient une large partie de leur temps à leurs concubines et leur progéniture.Craignant pour sa vie Abélard quitta les lieux en 1133.
Sur Arte, il y a quelques jours un curieux film de Billy Wilder, datant de 1957 "Témoin à charge " ( Witness for the prosecution) avec incarnant le personnage clé,le très grand acteur Charles Laughton, d'origine Britanique,formé à la Royal Academy of Dramatic Art il s'installa aux USA en 1931, entamant une carrière inégale. Son physique particulier ( n'étant guère tendre avec lui même il eu cette formule: j'ai un visage comme l'arrière train d'un éléphant...) lui fit interpréter des rôles marquants: Capitaine Bligh des" Révoltés du Bounty," Henri VIII et aussi un poignant et bouleversant Quasimodo (meilleure version jamais tournée de Notre Dame de Paris). Ce fut également un réalisateur de génie malheureusement l'échec commercial de "La nuit du chasseur "le dissuada de poursuivre une oeuvre très prometteuse.
Ce film est un peu particulier dans la carrière de Billy Wider, bien éloigné de Sunset Boulevard, Stalag 17, 7 ans de réflexion ou la Garçonnière car il aborde ici la cadre verrouillé d'un tribunal,malgré quelques flash Backs retracant l'itinéraire de l'accusé.
Témoin à charge : avocat célèbre Sir Wilfrid Robarts ( Charles Laughton) rescapé d'une sévère attaque cardiaque, regagne son domicile ,après 2 mois d'hopital,soumis à la surveillance d'une nurse qui veille à ce qu'il respecte scrupuleusement les directives médicales : prendre ses médicaments à heures régulières, ne plus fumer, ne plus boire d'alcool , restreindre ses activités professionnelles ! autant de contraintes qui lui pèse. Voici qu'une grosse affaire se présente :Mrs French ,vieille femme richissime été retrouvée chez elle assassinée, le crâne défoncé et les soupcons se portent aussitôt sur Léonard Stephen Bowl (Tyrone Power), mécano dilettante et ami de la victime depuis plusieurs mois.Circonstance aggravante Mrs French dans son testament lègue 80 000 Livres au suspect.
Sir Wilfrid dans un premier temps refuse d'assurer la défense de l'accusé et en charge Maître Brogan-Moore, un de ses anciens élèves.Pourtant au fil des jours, passionné par l'affaire il reprend peu à peu les commandes. Le procès s'ouvre et tout accable Léonard Stephen Bowl : le testament, le sang du groupe O retrouvé sur les lieux, le témoignage de la gouvernante Janet Mc Kenzie qui affirme l'avoir entendu parler à sa maîtresse à l'heure du meutre.Malgré un appel à témoignage personne n'a vu l'accusé à l'heure à laquelle il prétend avoir regagné son domicile, seule son épouse Christine (Marlène Dietrich) affirme qu'il était bien présent chez elle à l'heure indiquée.
Le témoignage d'un proche n'étant pas recevable le sort de l'inculpé est sans espoir quand brusquement un rebondisement inattendu change le cours des choses. Sir Wilfrid a découvert que Mrs Bowl qui a épousé Léonard à Berlin,en 1945 est mariée à un certain Mr Helm, citoyen Allemand vivant en RDA,, et aucun divorce n'a été prononcé, donc le témoignage est recevable et cette fois çi elle accable Léonard : il est arrivé peu après l'heure du meutre, la veste tachée de sang,il m'a dit je l'ai assassiné, je ne l'ai jamais aimé. De retour à son domicile Sir Wilfrid reçoit un coup de fil d'une femme voulant lui transmettre des lettres compromettantes de Christine,rendez vous est pris dans une gare, l'avocat récupère des lettres de Christine à son amant dans lesquelles elle l'encourage à trucider Mrs French.
Le lendemain coup de tonnerre lors de cette révélation; le prévenu promis à la pendaison est acquitté et libéré sur le champ. Se trouvent dans la salle du tribunal : Sir Wilfrid, Christine, Léonard et une jeune femme brune et la terrible vérité éclate : sarcastique Léonard avoue qu'il a bien assassiné Mrs French, que Christine n'a jamais eu d'amant, que les lettres sont des faux et que tout ce scénario ne visait qu'à l'innocenter et sur sa lancée il présente sa maîtresse ( le jeune brune ) à Christine et lui annonce qu'il va la quitter, celle ci révoltée saisit sur le bureau du juge le couteau ayant servi à tuer Mrs French et le plonge dans la poitine de son mari ! Sir Wilfrid , lui, le vieux renard,honteux et confus, s'aperçoit qu'il a été manipulé depuis le début du procès, moralité le renard qui se croit si malin peut être berné par une hyène..
THE END
Comme le temps qui passe peut métamorphoser un pitoyable pitre en sublissime acteur, l'autte jour je suis tombé en extase devant le numéro spécial de Télérama consacré à Louis De Funès, 30 ans après sa mort. Cette revue intello bobo, du vivant de l'acteur ne manifestait que mépris pour ses films jugès populaciers et oh horreur ! divertissants et même parfois extrêmement drolatiques,déjà le fait que des millions de spectateurs se déplacent pour voir ses films était extrèmement suspect,eux qui encensaient d'obscures réalisations lugubres et déprimantes réunissant une petite dizaine de spectateurs dans une salle pouvant en accueillir 500...Bah, ainsi va le monde et même l'immonde ! Mourez d'abord vous serez reconnus ensuite !
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Animaux de compagnie ( coût d'achat) : l'hamster est bon marché mais le loir est cher
Agent immobilier ( fan de F1) : c'est un pro moteur
Parfumerie (gérée par un homosexuel) : c'est le cage aux fioles
Dessinateur ( fan d'équitation) :il adore les chevaux de trait
Insecte (gênant un entraineur) : c'est la mouche du coach
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