Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques ,le calvaire de Pleyben, entre les monts d'Arrée et les montagnes noires,oeuvre monumentale construite entre 1555 et 1650.L'artiste auquel on doit la plupart des sculptures est connu il s'agit de Julien Ozanne originaire de Brest.L'enclos paroissial comporte également un ossuaire et l'église construite au XVI Siècle comporte 3 clochers dont le plus haut, dédié à Saint Germain l'Auxerrois, culmine à 52 mètres.La vie du Christ est représentée en plusieurs scénes, l'annonciation, la visitation, la nativité,l'adoration des mages,fuite en Egypte,l'entrée à Jérusalem,la cène,lavement des pieds et ensuite sur la face Nord les les séquences menant du Mont des Oliviers au lavement des mains de Pilate et le portement de croix, la facade Ouest est consacrée à la passion, de la crucifixtion à la résurrection.Cette riche iconographie offre des mises en scène saisissante telle la descente aux enfers avec ses démons expressifs, il est certain qu'aux temps lointains lorsque la foi du charbonnier prédominait les commentaires explicites du recteur devaient inciter le croyant de base à craindre la damnation
Noté dans le site du "Point " un article très curieux démontrant que les animaux, classés comme" bêtes" savent souvent trouver une solution aux problèmes auxquels ils sont confrontés. La biologiste Australienne Sonia Kleindorfer a découvert que les femelles "Mérion superbe" ont trouvé une parade aux incursions indésirables du " coucou de Horsfield" qui, à peine né s'empresse de jeter hors du nid les oeufs de l'infortunée Mérion ( phénomène rarissime les chercheurs,médusés, ont découvert que deux coucous éclos dans le nid UMP s'efforcaient de chasser l'intrus,chacun considérant l'autre comme usurpateur,non pas par ambition personnelle mais,bien sûr ,au nom de l'intéret supérieur de la nation...)
Mais revenons à nos volatiles: le petit coucou brise la coquille de l'oeuf au bout de 2 jours,par contre l'infortuné Mérion, plus lent ne sort qu'au bout de 5 jours.Très futée la femelle Mérion produit un chant particulier, sorte de mot de passe, pendant cette période cruciale de 5 jours, chant enregistré par les oisillons pour réclamer leur nourriture.La mélodie étant complexe le vilain petit coucou ne peut dans ce délai trop court de 2 jours retenir le mot de passe et est donc délaissé au profit des héritiers légitimes, il y a donc une justice et le bien triomphe du mal....
Séance de cinéma ce jour et visionnage du dernier film de Claude Miller " Thérèse Desqueyroux " d'après le livre de François Mauriac.J'ai gardé le souvenir du film de Georges Franju, sorti en 1962, inerprété par une remarquable Emmanuelle Riva ( Thérèse),Philippe Noiret (Bernard) edith Scob (Anne) et Sammy Frey ( Jean). Tourné en noir et blanc cette réalisation fut remarqué à la Mostra de Venise et Emmanuelle Riva remporta le prix d'interprétation. Oeuvre totalement différente de celle de Miller, oppressante, parfois à la limite du fantastique, l'emploi d'une voix off durant les premières séquence est un peu irritant mais le récit ,ensuite prend son envol et Noiret, superbe en bourgeois borné, imbu de lui même poursuit sa route engoncé dans ses certitudes,Emmanuelle Riva, femme murée dans son isolement affectif survole le film, tragique et bouleversante.La délicieuse Edith Scob, interprète une Anne sensible et émouvante.Une séquence symbolique résume le sort sans espoir de l'héroïne contemplant les efforts désepérés de palombes prises dans des filets.
Claude Miller aborde le récit dans un régistre différent,Thérèse épouse Bernard riche propriétaire forestier, sans amour, mariage convenu et prévu dès son plus jeune âge, apportant en dot ses centaines d'hectares de pins.Voyage de noce en Bavière et premières étreintes hatives qui la laisse de marbre.Son destin parait tout tracé mais elle sait que cette vie ne lui conviendra jamais, elle désire autre chose sans metre un nom sur cette attente, cette femme c'est une sorte de Madame Bovary Landaise.
Bernard savoure ses calmes et mornes journées, partagées entre gestion du domaine et longues heures de chasse. Son père, grand propriétaire terrien, radical bon teint est un fervent partisan de la démocratie, à condition évidemment qu'il soit réélu et que la populace reste à sa place...Anne,soeur de Bernard s'éprend d'un garçon du voisinage,Jean, mais malgré que les parents aient du bien,le clan coalisé met son véto à cette amourette car Anne,elle aussi ,doit convoler avec un membre de sa caste et elle ne pourra pas compter sur l'aide de Thérèse.Plus tard elle prendra le chemin du renoncement obeissanr aux ukases de la famille :fiancailles, mariage,enfants..
Celle ci, enceinte donne le jour à une fille qu'elle délaisse, Anne au contraire lui accorde mille soins et s'y attache.La vie s'écoule,jour après jour, dans le confort et l'ennui et Thérèse en vient à empoisonner cahque matin son époux, en forçant la dose d'un médicament à risque. Bernard s'affaiblit rapidement, le médecin local est désarmé et c'est l'éminent spécialiste de Bordeaux qui découvrira la vérité.Thérèse est mise en examen car on a découvert des ordonnances falsifiées,et l'alibi qu'elle présente est invraisemblable, mais comme un scandale rejaillirait sur l'honneur de la famille,Bernard prend la défense de sa femme et valide l'alibi.un nom lieu est prononcé mais le chatiment est proche, Thérèse est confiné dans une chambre du manoir avec interdiction de s'occcuper de sa fille et d'accéder à la cuisine.Pour que les rumeurs se taisent elle doit cependant accompagner Bernard lors des sorties en ville, sourire, l'accompagner à la messe.Finalement, après une longue période de purgatoire elle pourra reprendre sa la liberté et partir vivre à Paris...
Exellente reconstitution des moeurs de l'époque, on constate d'ailleurs que l'église a bien évolué puisque, dans l'entre-deux- guerres il était d'usage, dans les églises que les femmes soient séparées des hommes ( quelle est la situation actuellement dans les mosquées?)
Mauriac,parfait connaisseur du milieu a dépeint avec minutie et véracité cette bourgeoisie de province,rigide, pétrie de principes et défendant bec et ongles les patrimoines amassés au fil des générations,cachant des secrets étouffés.. Mauriac, Gaulliste de gauche à Paris de retour à Malagar était totalement différent et j'ai découvert le personnage réel en lisant "Mon Malagar"'(Lucienne Sinzelle éditions Gallimard) écrit par une fille des domestiques .Nénette, petite fille éveillée nous dépeint le hobereau, distant et hautain, indifférent au confort de "ses gens" vivant dans des conditions de confort et d'hygiène des plus spartiates.Qu'importe puisque dans la capitale le "maître" revétait son habit de justicier éclairé,tenant une chronique (le bloc-notes)dans 'l'Express" défenseur de toutes les cause humanitaires..
Petit article amusant paru dans "Ouest-France": le 12 Septembre un homme de 32 ans est interpellé dans la gare de Rennes, dans le train il a présenté une carte d'identité Guinéenne pouir obtenir une réduction sur le billet.La carte est grossièrement falsifiée car la taille indiquée sur le document est de 1m65 alors que le trentenaire mesure 1m85. Loin d'ètre désarçonné il explique: Depuis que je suis arrivé en France, j'ai beaucoup grandi, tout le monde me le dit....
PS: il était arrivé sur le territoire 5 jours avant.
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Navigateur (prétentieux) : c'est un mat tu vu
Femme bouddhiste ( colérique) : c'ets Madame sans zen
Beethoven(santé délicate):il tombait souvent dans les pommes,pommes,pommes,pommes
Entraineur (excédé) : coach, marre!
Député écolo (exclu du groupe): c'est un vert solitaire