Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques ,profitant de ma présence à l'Espace Pierre Cardin où j'exposais durant le salon d'Art Contemporain ( 4ème édtion)j'ai pris plaisir à parcourir les lieux et à découvrir les oeuvres présentées, pour la plupart de valeur (artistique ) inégale et c'est là, dans une pièce au sous-sol que je suis tombé en arrêt devant les toiles du peintre Russe Serguey Frolakov. Artiste accompli, graphiste et coloriste hors pair nous retrouvons grâce à son grand talent la fantaisie magique de l'immense Jérome Bosch, visionnaire et poête,mêlant mysticisme, satire,rêves, cauchemards,créant une oeuvre unique portée par une imagination délirante. Le tableau présenté ci-dessus est,à mon avis, dans la droite ligne du peintre Hollandais, quel réconfort en cette époque où le charlatanisme et l'ineptie intellectuelle sont devenus monnaie courante....
Bref retour sur l'interview de Jean-Louis Trintignant parue dans Télérama: dans celle çi l'acteur avoue avoir été longtemps sympathisant communiste et être actuellement de conviction anarchiste... ah ces artistes engagés ! tout à fait conformes au fameux: la Roll Royce et les idées de Monsieur sont avancées, dixit le majordome.Irait-il jusqu'au bout de ses convictions si, par un beau jour ,de gentils anars, appliquant les principes "ni Dieu, ni maître, la propriété c'est le vol ,s'invitaient dans ses vignes qu'il chérit, le chassait et en prenaient possession ?
Dimanche sur France 2 projection du film de Jean Becker " Deux jours à tuer " que j'avais vu dans une salle obscure, lors de sa sortie mais que j'ai eu grand plaisir à revoir.Au passage une critique m'a semblé bien simpliste le concernant :" pétage de plomb peu crédible" comment peut-on avancer une telle opinion alors qu'il se produit dans la vie réelle des évènements tellement invraisemblables qu'ils ne pourraient pas être transposés au cinéma tant ils paraitraient absurdes et inconcevables. La journée d'Antoine (l'excellent Albert Dupontel)à la tête d'une florissante boite de publicité, habituellement irréprochable ,commence bien mal la journée et agresse verbalement un de ses clients important fabriquant de yaourts,il quitte la salle de réunion et c'est au café du coin que le rejoint son associé abasourdi par son comportement.Antoine refuse de s'excuser et propose de revendre ses parts de la société.Aujourd'ui il a 42 ans , il se rend dans un Tabac Brasserie où l'attend une jolie femme brune, à un certain moment elle lui caresse la joue et ce geste est surpris par une copine de sa femme sortant de l'établissement.
Après le déjeuner il doit se rendre à la clinique prendre en charge sa belle-mère et voilà que durant le trajet lui, si aimable ordinairement ,la rembarre sèchement et vidant son sac lui dit brutalement qu'elle n'est qu'une emmerdeuse et qu'il plaint son mari qui la supporte depuis des décennies ! Au volant de sa BMW il regagne son domicile et l'accueil de son épouse est des plus froid : la copine du Tabac a téléphoné, la belle mère également, scène, reproches, demande d'explications, il indique seulement que cette femme est une amie d'enfance et sur sa lancée lui avoue que plus rien ne l'intéresse: ni elle, ni la vie qu'il méne, ni son travail et lui propose de partir, elle refuse car des amis sont invités afin de fêter son anniversaire.Antoine passe la nuit sur le canapé, au réveil joue avec les enfants, repas : qu'y a-t-il au menu ? avocat crevettes, bien çà nous change des crevettes avocat...ses enfants lui offre des dessins pour son anniversaire et aussitôt il les descend en flammes: son petir garçon a dessiné un avion: il ne peut pas voler ton avion, sa fille ainée,elle a mis tout son coeur pour lui offrir un beau dessin mais Antoine sarcastique lui déclare: qu'est ce que c'est que çà ? tu m'a habituée à mieux ! consternation, de la fillette et de la mère.Mais ce n'est qu'un amuse gueule, après avoir rendu visite à un collectionneur de voitures et massacré volontairement sa pelouse il rentre au bercail où l'attendent sa troupe d'amis.
Lors de la remise des cadeaux il ironise lourdement sur leur ringardise,leur côté kitsch,mais le summum reste à venir..durant le repas, systématiquement il passe en revue chacun des invités et les démolit consciencieusement: -le psy fait payer très cher sa compassion , l'avocat, le chirurgien-dentiste ne sont que des rapaces et Bérangère a droit à son paquet cadeau: il y avait une connerie à ne pas dire et bien sûr c'est toi qui l'a sortie! cri du coeur final :je n'ai pasun ami autour de cette table ! ensuite tout dégènère, le réglement de comptes devient féroce et s'achève en bagarre d'où Antoine ressort le nez en sang.Débandade générale, son épouse le réconforte ; je t'aile ! et il lui rétorque; je ne t'ai jamais aimé ! il quitte la demeure et va se réfugier chez son amie d'enfance ( la femme du Tabac ) et on comprend alors qu'elle n'a jamais été sa maîtresse, elle est cancérologue et lui a clairement avoué qu'il était au stade final et qu'il n'y avait plus d'espoir.Au petit matin, il revient en catimini près de la maison familiale pour observer sa femme et ses enfants une dernière fois et prend ensuite la route, au volant de sa BMW, cap sur Cherbourg.
Ne craignant plus rien il écrase le champignon : 240 km/h ! en quittant une station service il prend un auto-stoppeur: Marc,durant le trajet il apprend que cet homme est chômeur depuis 2 ans : plus d'appartement, sa femme et même son chien l'on quitté...IL compte se rendre à Valognes pour y trouver un emploi de déménageur.Arrivé sur les lieux Antoine le dépose, se rend au distributeur le plus proche et lui remet une liasse de billets en lui souhaitant bonne chance.A Cherbourg Antoigne embarque sur le ferry, débarque en Irlande et se rend en pleine campagne là où se trouve une maison isolée:c'est ici qu'il retrouve ce père qui a quitté femme et enfant, il y a très longtemps.Les retrouvailles sont glaciales, le père (remarquable Pierre Vaneck) ermite bougon n'est guère loquace, l'arrivée de ce fils qu'il a peu connu ne le transporte pas d'enthousiasme.Malgré tout, peu à peu , une certaine complicité s'établit, Antoine découvre l'amoncellement de cartes de voeux envoyées par ses enfants à leur "papy", cartes auxquelles son père n'a jamais répondu.
Les deux hommes partent pécher à la mouche, Antoine a un malaise et révèle la gravité de son cas à son père, il lui demande d'ètre son messager, après sa mort, auprès de sa femme er ses enfants et de leur dire combien il les aimait, il n'a été odieux que parce qu'il refusait pitié et compassion.L'heure venue le grand père repentant ira sur le continent dévoiler toute la vérité.Splendide drame, riche en temps forts, la vie n'est-elle pas une comédie où chacun doit jouer le rôle qui lui est dévolu ? fidèle à sa ligne de conduite le critique de Télérama a fait la fine bouche, mais comme le soulignait justement un commentateur si le film avait été tourné par un cinéaste originaire de l'Est on aurait crié au génie ! Dernières images et une chanson au texte évocateur
Combien de temps encore ?
mon pays c'est des jours, des heures!
je l'aime tant le temps qui reste
je l'aime tant le temps qui reste
Passionnant reportage, la semaine dernière sur la 2, avec chaque jour de multiples découvertes sur le chantier de l'Hermione,reportage quotidien baptisé "La vieille Dame de Rochefort" depuis quinze ans déjà une équipe de professionnels et de bénévoles travaillent sans relache pour donner vie à la copie de la frégate du Marquis de La Fayette et au hasard des iées reçues sont mises à mal: avnt de procéder aux opérations chirurgicales on ne faisait pas boire de rhum au patient ( et il fallait l'être patient...) afin d'alléger la souffrance mais on lui assénait un vigoureux coup de maillet sur le crâne, thérapie simple et efficace...que de performances acccomplies: 3 mats de 30 m de haut, manoeuvre des cabestans, comme autrefois pour hisser les mâts, humidification de la coque pour éviter les déformations, graissage des cordages, tout un ensemble de petits soins indispensables et l'an prochain le fier voilier voguera vers les Etats Unis d'Amérique.
Le bateau accueillait 300 hommes à bord,dormant sur des hamacs, à fond de cale.
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Policier (pris en otage) : c'est un agent immobile, lié Zola (en cure) : j'acuzzi !
Carillonneur (obèse) : pour qui sonne le gras ?
Meneuse de revue (homo) : lesbien descendu ?
Couturier Japonais : Nippons ! nippons !
Luthérien ( expert) : c'est un pro testant