Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques ,la journée du patrimoine a connu comme chaque année,un grand succès,à Saint Malo et dans bien d'autres lieux.Cette journée était idéale pour découvrir des sites remarquables et peu connus er c'est ainsi que, dans la foulée mes pas m'ont mené tout d'abord à la Malouinière "Le puits sauvage" ( photo du haut) et ensuite dans une autre Malouinière "La Chipaudière"(photo du bas)"Le puits sauvage" d'allure beaucoup plus modeste que "la Chipaudière" fait davantage penser à un grande maison bourgeoise tandis que la seconde présente la taille et les dimensions d'un véritable château.Le propriétaire du"Puit sauvage" architecte de son état assure la visite avec brio, retraçant l'histoire du batiment et des jardins l'entourant,commentaires agrémentés d'anecdotes d'un grand intéret.L'édifice fut bati en 1720 par Michel Marion architecte du Roy pour le compte de la famille Nouel de la Baronnie ( descendant de Jacques Cartier)la veuve de l'arrière, arrière grand-père du propriétaire actuel Gauttier-Serre, corsaire mort en service se vit décernée une lettre d'éloge de Louis XV.Un autre Gauttier, Gauttier du Parc, marin et hydrographe sous la restauration, lors d'un mouillage à l'ile de Milos apprit qu'un paysan avait découvert une statue de toute beauté ( la célèbre vénus) et c'est grâce à lui qu'on peut l'admirer,aujourdh'ui au Musée du Louvre.
Très érudit, le Gauttier actuel nous a dévoilé la rude vie des corsaires qui en fait étaient des armateurs ,qui ,en temps de paix se consacraient au commerce (Indes Orientales, Amérique du Sud) et également à la pêche à Terre- Neuve.La guerre déclarée ils recevaient des lettres du Roy, autorisant la course et armaient des navires en conséquence.A l'époque Napoléonienne la marine militaire était dans un état désastreux, suite aux désastres d'Aboukir et Trafalgar ,de plus les officiers supérieurs, tous nobles, avaient émigré et leur relêve s'avérait hasardeuse. Les corsaires n'étaient pas mieux lotis, leurs bateaux vieillissants étaient surpassés par les rapides frégates Anglaises et ne partaient en course que durant l'automne et l'hiver, les conditions atmosphérique les avantageant alors.
Surcouf, lui ,fit fortune en écumant l'Océan Indien.Notre guide peu avare d'anecdotes nous confia que le lors des retours au port de Saint Malo, après une campgne de course, le partage du butin suivait des règles particulières :un 1/3 était destiné à l'armateur et au Capitaine, un autre tiers pour l'équipage et le dernier tiers pour le trésor royal, un tribunal spécial accréditait la décision finale (dispositions supprimées à la Révolution et rétablies par Napoléon).Charité bien ordonnée commençant par soi même Surcouf et le sieur Gauthier étaient amis et membres de ce tribunal, inutile de préciser que le trésor public ne recevait qu'une part congrue et toute symbolique....
Si on observe la facade figurant sur la première photo on remarque de petites niches , niches menant au pigeonnier, les armateurs plaçaienr des pigeons à bord de leurs vaisseaux marchands et ainsi, dans la journée même,relaché ,le pigeon de retour au bercail, ils savaient que tel ou tel bateau était arrivé à bon port.
Deuxième visite de la journée: la Malouinière de "La Chipaudière" située au clos Poulet,cette fois çi la demeure s'apparente davantage à un château et un très beau parc à la Française côté cour souligne cet aspect si différent du"Puits Sauvage" plus modeste.cette superbe demeure a été constuite pour une riche famille d'armateurs et toujours habitée pr la même famillle.François Auguste Magon qui fit construire ce somptueux batiment fut aussi le batisseur du bel Hôtel d'Asfeld accolé aux remparts de l'intra muros.C'est de là qu'il réceptionnait les marchandises venus du bout du monde ou qu'il partait faire la chasse à l'Anglais. Au rez -de -chaussée de "La Chipaudière" un bel escalier menant à l'étage s'offre au regard, nouveauté pour l'époque, les traditionnelles balustres,généralement en bois ont plutôt massives ont été remplacées par un très beau fer forgé du à des artisans Italiens.Le sol du hall d'entrée est revêtu de marbre de Carrarre, ainsi que le grand salon ovale (la deuxiéme photo montre la table présentée telle qu'elle était au début du XXème siécle.Comble de raffinement les assiettes ont été fabriquées spécialement par une manufacture Anglaise (les propriétaires des lieux ont récemment retrouvé sa trace)
Les murs du salon ovale sont recouverts de boiseries en chêne de Norvège (classées par les Monuments Historiques) et de là , depuis la porte fenètre on bénéficie d'une belle vue sur le parc. Précieuse relique, un casque de cuirassé rappelle qu'un des aieux fit partie des héros de Reichshoffen,sublimes de courage désepéré.Les portes de bois monumentales ont été fabriquées par des charpentiers de marine et on ne peut qu'être admiratif devant ce travail minutiux et imposant.Tout aussi érudite que le propriétaire du "Puits Sauvage", l'épouse du maître des lieux nous replongea dans le passé , retraçant la rude vie des corsaires et armateurs, en ces temps où l'espérance de vie était des plus aléatoire , démarrant au bas de l'échelle, à 14 ans en qualité de mousse, les garçons les plus vaillants pouvaient espérer devenir capitaine vers la trentaine mais rares étaient ceux qui atteignaient un grand âge....ô époque bénie quand nul problème de traitement des retraites ne venait entraver la bonne marche de la société....
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Boucher hallal: il refuse les colis franco de porc
Eunuque ( cubain) : Fidel Castré
Athée ? ma foi, oui ! cinéma ( le troisième Ohm) : survolté Inuit : exquis mot
Messe ( à Bayonne) : les basques quêtent Réservoir : si terne...
Zones intimes : peaux lisses secrètes
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