Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques : 20 Juillet 1944, attentat contre Hitler, Adolphe est en fureur! mais se ravisant il se rend compte qu'il s'agit en fait d'une farce de mauvais goût et ,bon prince,sans rancune , il se met à fredonner: meine hose wird aufgetrennt, wenn man çà Kontinnuiierlich das loch sehen wird...ce refrain n'étant en fait que l'adaptation National-Socialiste de la chanson traditionnelle Française :Mon pantalon est décousu si çà continue on verra le trou de...
Séance de cinéma l'autre jour, le film de Jean-Jacques Annaud " L'or noir " fait son entrée sur les écrans nationaux.Il n'a pas bénéficier du même tapage médiatique que "Tintin et le secret de la licorne " mais, bien que le public soit complètement imprévisible peut-ètre fera-t-il une belle carrière, malgré que le score ne s'annonce pas flamboyant. Après coup j'ai consulté les critiques, d'abord "Le Figaro " puis" la Voix du Nord" et il faut reconnaitre que prenant modèle sur une séquence du film où l'on voit intervenir des autos mitrailleuses,les salves meurtrières jaillissent dans ces chroniques.Eric Neuhoff, dans " le Figaro " manie la kalatchnikov : le cinéaste s'enlise dans les dunes à la poursuite de David Lean ( Lawrence d'Arabie) Antonio Banderas lance des regards torves, quel fourbe ! Tahar Rahim plisse le front tellement il a du mal à retenir les dialogues en anglais, c'est le gentil..On n'est guère plus tendre dans "La voix du Nord" :Tahar Rahim, imposteur des Césars 2010, la déception est à la taille de l'échec...Autre son de cloche dans "France soir" plus ravigotant cette fois ci :Or noir redonne foi en Annaud
En toute impartialité j'estime que ce film ne mérite ni un excès d'honneur, ni un excès d'indignité, c'est une réalisation honnête dans la veine Hollywoodienne, film de divertissement, sorte de fresque brillament illustrée et certes on attendait mieux du réalisateur du" Nom de la rose" polar métaphysique, d'une grande intensité, son chef-d'oeuvre à coup sûr.Revenons à "Or Noir" , tel les anciennes locomotives à vapeur qui petit à petit prenaient de la vitesse, le film démarre lentement , nous sommes replongés dans l'atmosphère des années trente au coeur d'un pays indéterminé mais que nous devinons ètre l'Arabie, l'Emir Amar(Antonio Banderas) a vaincu son rival Assib(Mark Strong), le couloir jaune, convoité par les deux protagonistes est déclaré territoire neutre et en signe de soumission les deux fils d'Assib sont confiés à Amar, et l'histoire démarre véritablement.Des géologues Américains ont la certitude que le sous-sol, justement dans le couloir jaune, regorge de pétrole, et les derriks , avec l'aval d'Amar ( quel cirque !) se multiplient sur le sable.
Deux conceptions de l'Islam s'affrontent, celle moderniste d'Amar dont la population a souffert d'une épidémie meutrière de Choléra, qui estime qu'il faut moderniser son royaume, ouvrir hopitaux et écoles et profiter de la manne pétrolière. Assib, pieux musulman est convaincu que l'arrivée des infidèles sera néfaste aux traditions ancestrales, immuables et forcément louables puisque suivant ,à la lettre,les préceptes du Coran.La lutte s'annonce implacable: progrès contre tradition. Les deux fils d'Assib grandissent dans le palais d'Amar, Saleh, l'ainé sportif, un peu insouciant passionné de chasse au faucon et Aouda le cadet, ilntello binoclard perdu dans ses livres, traité avec un brin de mépris condescendant par Amar. Saleh ayant été tué, suite à une tentative d'évasion les hostilités commencent. Aouda envoyé comme plénipotentiaire auprès de son père y reste et contrairement à toute attente il se montrera un meneur d'homme inattendu , réussissant la traversée d'un désert réputé infranchissable et battra à plate couture les troupes d'Amar, pourtant nettement mieux équipées et disposant d'automitrailleuses et d'avions.
Alors qu'on le pensait mort il survivra à ses blessures et succédra à son père tué au combat, appliquant une synthèse entre modernisme et tradition, régnant en monarque éclairé! inch Allah!
Même si on peut ètre réservé sur le contenu de ce film il faut quand même reconnaitre qu'en deuxiéme partie,lorqu'enfin le rythme de la narration prend une tournure dynamique, nous assistons à de très belles scènes de batailles magnifiées par le cadre grandiose du désert (il aurait été dommage qu'après une entrée peu roborative suivie d'un plat de résistance allégé nous soyons privés de désert.....)
THE END
Marché de l'art: Go gain ! Etalon( western) : le crin sifflera trois fois Corridas : sport d'Ibères
Anar chique : retombée de la loi anti tabac ? Duel : escrime et chatiment
Haute couture : lin tendance suivra Oiseau ( de malheur) : sourde et mouette
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES