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Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

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La peinture à l'huile c'est bien difficile 213

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques, ci-dessus une vue des douves du château des Rohan, à Pontivy ( Morbihan) sous la neige, au coeur de l'hiver.La sévère forteresse n'a pas la grâce ni l'ampleur du château de Josselin appartenant également aux Rohan, orgueilleuse lignée dont la devise " Roi ne puis,prince ne daigne, Rohan suis " a accompagné le destin de la famille au cours des siècles.
 
 
Le berceau de la famille ducale se trouve à Rohan,( Roc'Han, petit rocher  )commune peuplée de 1600  habitants, située à une vingtaine de kilomètres de Pontivy sur les rives du canal de Nantes à Brest. Il ne subsiste rien de la citadelle d'origine,batie au XI ème siècle, ancienne Vicomté puis Duché-Pairie.
 
 
Moment de grand bonheur, il y a deux semaines, en assistant au Théatre de laVille, place Bouvet, à Saint Servan, au "Festof" donné par Jean-Jacques Vannier, humoriste de grande classe maniant avec dextérité et tendresse un humour nimbée de poésie.Certes, nous sommes loin ici des délicates dentelles Debouziennes ou Bigardiennes mais quel plaisir! l'artiste nous embarque dans des récits qui semblent décousus pour nous ramener au point de départ, le tout assaisonné de non-sens, d'absurde et de péripéties hilarantes.Un sketche entre autres ou le farfelu le dispute au saugrenu: De Gaulle est sommé par Eisenhower de proposer un message lapidaire, tiré d'un poème ( le fameux les sanglots longs des violons de l'automne bercent mon coeur d'une langueur monotone )qui indiquera aux réseaux de résistance que l'heure du débarquement est arrivée et que les actions de sabotages doivent commencer. Voilà donc le grand Charles proposant tour à tour: homme libre, toujours tu chériras la mer ou autre variante : oh combien de marins, combien de capitaines qui sont partis joyeux pour des courses lointaines...face à de telles allusions transparentes Eisenhower hors de lui  demande à De Gaulle s'il ne doit pas téléphoner directement à Hitler pour lui indiquer le jour,l'heure et le lieu du débarquement.....
 
Les personnages tous plus cocasses les uns que les autres défilent livrés à leur délire: le frère de la fille de mon meilleur ami,l'envol du pingouin, le saut à l'élastique, que des moments hilarants, le temps passe et sans en avoir eu conscience, emporté par ce délire , le spectacle touche à sa fin et on repart avec le souvenir ému de la fille du musée du débarquement à Arromanches petite ado troublante rencontrée lors du voyage de la classe des troisièmes, premier émoi défitinivement ancré au fond de la mémoire.
 
Visionnage l'autre soir du chef d'oeuvre s'Ernst Lubisch "To Be or not to be " dans Varsovie encore en paix, en 1939 un troupe de comédiens interprètent une pièce dans laquelle Adolf Hitler est ridiculisé, la situation étant tendue et afin d'éviter toute provocation le spectacle prévu est annulé par les autorités et la pièce de Shakespeare prend la relève.Maria,l'épouse de Tura, cabotin interprétant Hamlet est courtisée par le lieutenant Sobinsky qui ,à 5 reprises il lui a fait remettre des fleurs , curieuse de le connaitre elle lui fixe rendez vous et tous deux conviennent d'un code: lorsque l'acteur attaquera la célèbre tirade " To be or not to be " il quittera la salle et viendra la rejoindre dans sa loge.Evidemment la sortie de l'aviateur, placé au milieu d'une rangée est remarquée par Joseph Tura , abasourdi et choqué.
 
La guerre est déclarée, la Pologne vaincue est occupée ,Sobinsky se retrouve en Grande- Bretagne engagé dans une escadrille de Polonais libres et il fait la connaissance de Siletsky personnage bien sous tous rapports mais qui en réalité est un agent double au service des nazis et qui devant partir en mission en Pologne prend note auprès des aviateurs des adresses de familiers qu'il prétend vouloir contacter une fois sur place, alors qu'il ne désire que décimer le réseau de résistance.
 
 
Fort heureusement le traitre est démasqué mais il est déjà en route pour la Pologne via la Suède et Sobinsky, dans l'urgence est parachuté sur le sol de sa patrie et trouve refuge chez Maria, son icone. La présence du Tura complique les choses et voici que Siletsky, l'immonde renégat s'éprend de Maria et désire la faire collaborer à ses noirs desseins. Le traitre ( qui curieusement resssemble à Trosky...)prend contact avec Ehrardt, chef de la Gestapo qui apprécie beaucoup d'être surnommé en Angleterre " "concentration Ehrardt" ce qui provoque son hilarité.L'heure est grave , les acteurs du théatre, résistants résolus enlèvent Siletsky qui meurt lors d'une tentative de fuite. Joseph Tura, grimé convenablement endosse ce rôle en or et fait, à son tour, la connaissance du chef de la Gestapo, persuadé d'être connu au delà des frontières le comédien prend en plein front la remarque d'Ehrardt qui lui déclare : ce qu'il a fait à Shakespeare nous le faisons maintenant à la Pologne....
 
 
Après maintes péripéties, profitant du séjour du Führer à Varsovie, la troupe de comédiens, costumés en officiers Allemands,avec à sa tête le faux Hitler jouant dans la pièce censurée quelques moi auparavant, s'empare de l'avion du dictateur et rejoint l'Angleterre (ils atterrissent en Ecosse provoquant l'incrédulité des paysans du cru qui peu auparavant avaient réceptionné Rudolf Hess...)
 
 
Les choses reprennent leur cours normal : Joseph Tura rejoue à nouveau Hamlet et Sobinsky rejoint son escadrille pour continuer le combat. Tout serait pour le mieux quand voici qu'à nouveau, alors qu'il commence la fameuse tirade " To Be..." un aviateur inconnu, à son tour, lui aussi, se lève, dérangeant toute une rangée de spectateurs et quitte la salle...chef d'oeuvre d'ironie ce film pourfend allègrement l'égo surdimensionné du petit monde du théatre et s'attaque, sur le vif, à l'actualité la plus brûlante, ce qui ne fut pas spécialement apprécié lors de de la sortie cette comédie. L'infortunée ( et ravissante ) Carole Lombard périt dans un accident d'avion qui malheureusement coïncida avec le lancement de la comédie dramatique.
 
 
 
 
 
THE END
 
 
 
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
 
Indolents : allons enfants de l'apathie     Mouche ( pressée) : je n'ai pas le taon
 
Buffle: jamais mufle, jamais vache           Mémoires (de VIP) : laissons les sous venir
 
Grand hôtel  (cliente de ) :pas lasse ?                King : il est kong, mais kong !!!
 
 
 
 
 
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