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Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

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La peinture à l'huile c'est bien difficile 211

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques, ci-dessus une photo prise il y a quelques années lors du défilé du 14 Juillet sur les Champs Elysées. la trouvant sous-exposée je l'avais totalement oubliée et voici qu'en procédant à un classement je m'aperçois que finalement cette photo, bien involontairement, à l'insu de mon plein gré,présente des qualités esthétiques inattendues, je vous laisse juges....
 
Sortie quasi simultanée de deux films, remake du grand succès d'Yves Robert "La guerre des boutons" diffusé sur les écrans en 1962. Une version rénovée de ce petit chef d'oeuvre est annoncée pour bientôt , les admirateurs du petit Gibus ( Si j'aurais su j'aurai pas venu...)vont pouvoir revivre la jubilation vécue alors. Pour fêter cet événement l'édition du Dimanche de "Ouest-France " a consacré un article, fort interessant à deux comparses de la première version : Lebrac et petit Gibus et également à ces adolescents qui ont connu une gloire éphémère en jouant dans des films devenus cultes :Diabolo menthe,Au revoir les enfants,Crin Blanc, La Boum...Le vieil homme et l'enfant André Treton ( Lebrac )forte personnalité avait pris la grosse tête après des débuts prometteurs et s'est finalement retrouvé charpentier naval et a terminé sa carrière professionnelle dans une fonderie d'aluminium , songeant avec nostalgie aux rôles qu'il aurait pu jouer...Martin Lartigue (petit Gibus) filleul d'Yves Robert, après quelques interprétations a rapidement mis fin à sa carrière pour de consacrer, avec succès, à la peinture. 
 
Avec ces deux versions la concurrence s'annonçait forte, c'est pourquoi, après avoir pris connaissance des différentes critiques signalant que le film   de Yann Samuel ( avec Mathilde Seigner et Alain Chabat ) était totalement raté, je me suis précipité pour visionner " La nouvelle guerre des boutons " de Christophe Barratier ( Les Choristes ) interprèté par Guillaume Canet, Laetita Casta , Gérard Jugnot, Kad Merad,François Morel.Parfaite réussite, dès les premières images le spectateur est plongé dans l'atmosphère de ce village, en Mars 1944, les gamins insouciants jouant à la guéguerre, ceux de Longeverne affrontant ceux de Velrans. Tout serait (presque ...) au mieux dans le meilleur des mondes mais la modiste (Létitia Casta toujours aussi sublime physiquement et bonne actrice également) est revenu au village, après plusieurs années passées à Paris, ramenant avec elle une ado (Violette) qu'elle fait passer pour sa filleul mais qui en réalité est une jeune juive que lui ont confié ses parents. L'instituteur ( excellent et sobre Guillaume Canet ) voue un amour sans espoir à la belle modiste tandis que la milice rôde dans les environs avec à la tête de la section un ancien élève de l'école publique (petit clin d'oeil à Lacombe Lucien...) Lebrac cancre hors pair, féru de castagne en pince, lui ,pour la petite juive qui pourtant lui a fait comprendre qu'elle n'appréciait que les intellectuels...
 
Lors d'une action surprise contre le village ennemi de Velrans ,petit Gibus est fait prisonnier au domicile de l'Aztec chef de la bande adverse. Le père de l'Aztec, ancien de la légion( nouveau petit clin d'oeil à "Un singe en hiver " ), ivrogne patenté et joueur de clairon intermittent prend en main le gamin ,libéré après force rasades de gnole et rond comme une queue de pelle...Lebrac qui méprise son père qu'il croit ètre lâche et veule face aux évènements va apprendre qu'en fait, sous des dehors tranquilles  il fait partie de la résistance ainsi d'ailleurs que l'instituteur ( clin d'oeil au "Père tranquille " avec Noël Noël )Conclusion sentimentale, l'instit et la modiste roucoulent de concert et Lebrac accompagne Violette vers un refuge sur hors d'atteinte des rafles miliciennes.
 
 
Film ravigorant, sans temps morts, tourné dans de splendides paysages auquel on ne peut que reprocher de valider la version Gaullienne suivant laquelle la France des années quarante n'était peuplée que de résistants, hormis une infime marge de 1% de collabos....malgré tout une version qui aurait enchanté Louis Pergaud, fidélité à l'esprit de l'ouvrage, l'écrivain ( et instituteur) tombé au front en 1915, à l'âge de 33 ans se serait reconnu dans cette comédie dans laquelle le rire et l'émotion font bon ménage.
 
 
Interessant article paru dans le numéro d'Octobre-Novembre d'Arts Magazine, consacré à l'exposition "Au Royaume d'Alexandre le Grand, la Macédoine Antique" exposition présentée du 13 Octobre au 16 Janvier 2012 dans les salles du Musée du Louvre.Cet article nous fait découvrir tout un pan de la civilisation grecque méconnue.Traditionnellement on ne retient d'Alexandre le Grand que ses exploits guerriers et cette extraordinaire aventure qui l'amena jusqu'aux frontières de l'Inde, laissant derrrière lui un gigantesque empire éphémère. Pourtant on apprend que la Macédoine fut une terre où les arts prospérèrent, sculpture, peinture, orfèvrerie, une photo illustrant l'article montre un oenoché d'argent d'une grande pureté de ligne et également un diadéme d'or d'une grande beauté, de petite dimension: 4,6cm mais d'une époustouflante minutie technique, une autre illustration représente une figurine féminine ayant conservé des traces des couleurs d'origine, statuette d'une grande finesse au délicat drapé.Cette exposition remettra les choses en place et Athènes mère des arts doit en rabattre un peu et laisser une place à sa rivale sous estimée, après tout Aristote ne fut-il pas le précepteur d'Alexandre ? L'interminable occupation ottomane a empéché le développement des campagnes de fouilles et ce n'est que récemment que d'importantes découvertes permettent enfin de découvrir le vériable visage de cette province grecque confinée dans le silence depuis des siècles.
 
 
 
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
 
Cuisinier: il fait des oeufs miroir sans thym     Messe (à Bayonne) : basques quéteurs
 
Marxiste ( en Nouvelle Zélande) : Mao rit     Tempête (dans les Carpathes) :le vent pire
 
Bêtes ( histoires de ) : pig mâle lion     DSK ( sportif) : professeur de pénis ?
 
 
 
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
 
 
 
 
 
 
 
 
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