Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

Publicité

La peinture à l'huile c'est bien difficile 197

CIMG1962-copie-1.JPG
 
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques, ci-dessus une photo de la statue représentant Hitchcock , souvenir permanent en référence au festival du cinéma Britannique qui se dérouile chaque année à Dinard.Hommage au réalisateur des "Oiseaux".l'oeuvre se dresse près de la plage de l'Ecluse, si belle aux beaux jours quand elle se couvre de tentes blanches rayées de bleu.En ce Dimanche radieux j'ai surpris une mouette facétieuse posée, sans gêne aucune, près des noirs corbeaux maléfiques stars du fameux film qui entraina, sans doute, chez certaines ou certains, une allergie à ces volatiles menaçants...
 
Tout près de là, en la salle Stephan Bouttet, un concert de Jazz venait de s'achever,le Big Band de l'Ecole de Musique Maurice Ravel, composé de musiciens amateurs, avait interprété avec passion, une quinzaine de standards incontournables popularisés par le Duke,le Count,Herman, Goodman ou Quincy Jones.Si parfois on ressentait de légers flottements la prestation était quand même de grande qualité, distillant un swing sans reproche.La chanteuse de l'orchestre Muriel Donguy a interprété avec talent et conviction plusieurs morceaux dont " Embraceable you" "My Funny Valentine" ainsi que "Two got you under my skin". Parmi tous les morceaux joués mes préférences vont au très beau "Blue Train" et aux expressifs "Chatanooga Choo Choo" et " Take a Train"
 
Petite cure de cinéma durant la semaine passée, avec deux films majeurs :"Midnight in Paris" et " The tree of life " Tout d'abord le film de Woody Allen : ce n'est pas sans une certaine appréhension que je me suis rendu dans la salle de projection cat tant de rumeurs avient couru sur sur le tournage, la présence de Carla, tout ce battage m'avait rendu méfiant, mais après avoir vu le film je me suis senti totalement réconforté.
 
J'ai retrouvé avec grand plaisir un peu de l'atmosphère poétique hors du temps du merveilleux " Rose Pourpre du Caire"que j'estime être le sommet de l'oeuvre du réalisateur. Midnight in Paris plongée onirique dans un pays de rêve, peuplé des illustres fantômes du passé, errance dans les lieux mythiques de l'immédiat après guerre de 14-18, quand les intellectuels et artistes Américains venaient se ressourcer dans la capitale afin d'échapper au carcan oppressant du puritanisme: Henry Miller, Gertrude Stein, Fitzgerald,Man Ray, tous paricipent à ce défoulement collectif qui a suivi ces quatres horribles années d'une boucherie sans nom.Le jazz fait son apparition ,apporté par les Sammies, tout s'accélère, les femmes acquièrent (un peu ) de liberté, un souffle nouveau emporte les créateurs.
 
Bien sûr, le Paris de Wody Allen est complètement déconnecté du réel, ce n'est pas le Paris des humbles qui se lèvent tôt, le Paris des loyers exorbitants, le Paris des personnes agées aux maigres ressources, vivant cloitrées dans leur mansarde, sous les toits, tombant comme des mouches par temps de canicule...mais quel plaisir quand même, lorsqu'on a vécu dans la capitale, de découvrir tous ces lieux connus sous un jour nouveau métamorphosés par un regard neuf.
 
Le héros du film, scénariste qui se morfond à Hollywood, ambitionne de devenir un écrivain reconnu et, de passage à Paris, accompagnant sa fiancée, flanquée de ses parents, milliardaires huppés et ultra conformistes, il prend conscience qu'il fait fausse route et qu'il doit abandonner la route toute tracée de la routine douillette et friquée au profit des chemins hasardeux mais épanouissants de la réalisation de soi même.
 
"The tree of Life" couronné à Cannes est le type même de film qui, au choix, est soit porté aux nus, soit descendu en falmmes.Aux yeux de certains c'est un pensum interminable, bâti sur un scénario inexistant.En ce qui me concerne j'y ai vu un merveilleux poême métaphysique, riches d'images magnifiques, baignant dans un esthétisme flamboyant. Terrence Malick, réalisateur rare aux obsessions et exigences quasi maniaques n'a tourné que 6 films dans sa carrière, cherchant sansrelache la perfection, ce qui explique le temps écoulé entre conception, écriture, réalisation et enfin sortie du film. La musique, signée Alexandre Desplat est de toute beauté, collant parfaitement au récit, au fil de la rojection Sletana, Bach, Couperin épousent et soulignent fortement la beauté des images.
Jack, personnage pivot du film, devenu adulte(Sean Penn), tevoit son enfance, vécue entre une mère aimante et tendre ( la belle et émouvante Jessica Chastain)et un père autoritaire ( Brad Piit convaincant )obsédé par la réussite sociale.Ce père, psychorigide entreprend d'armer ses enfants afin qu'ils affrontent plus tard la dureté du combat pour la vie. Drame fantastique l'histoire du monde, son évolution, tout se confond avec la saga familiale, Jack revit cet affrontement sourd qui le dressait contre l'emprise totalitaire de ce père omniprésent, aimé et haÎ à la fois. L'adulte mûr retrouve l'empreinte de ses pas d'adolescent .
 
 
 
PETITS PROPOS SANS IMPORtANCES
 
Pablo Casal : il n'aimait que le violon seul       Bible ( la passion) : mise en Cène
 
Chants religieux (orthodoxes):pope music   Versements aux associations : Dons qui chutent
 
Lendemains ( qui chantent): faux cils et marre tôt
 
Canari: il ne se fait pas de mouron et demeure serein
 
 
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
 
 
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article