Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuse et visiteurs uniques aujourdh'ui une toile déjà ancienne (huile 73x54 )je crois me souvenir que c'est à la suite d'une visite au zoo de Thoiry( ou plutôt pour faire plus écolo : la réserve Africaine...) il me vint l'idée de m'attaquer à cette toile (qui pourtant ne m'avait rien fait...)
Comme tous les mercredis répétition de la chorale et quelques chants nouveaux dont "les saltimbanques" "Les Canuts " "Amazing Grace".
"Les Saltimbanques" poème de Guillaume Apollinaire mis en musique et qui fut interprété, de façon magistrale ,par Yves Montand. Ce poème est extrait du recueil "Alcools" et hasard ou préméditation, à la même époque, Picasso , en pleine période rose consacrait plusieurs toiles au monde des errants, mélancolie du thème teintée d'espoir, les saltimbanques traversant des campagnes moroses, apportent la promesse de la fête et de la gaité .
Dans la plaine les baladins
S'éloignent au long des jardins
Devant l'huis des auberges grises
Par les villages sans églises
Et les enfants s'en vont devant
Les autres suivent en rêvant
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Chanson suivante " Les canuts " composée en 1894 par Aristide Bruand, le célèbre chansonnier Montmartrois,paroles fortes qui décrivent la dure existence de ces ouvriers tisserands, rivés à leur machine ( dans les années 1830 18 heures de travail journalier....) vie de misère pour un produit de luxe , chanson également interprétée par Yves Montand
Pour chanter Veni Créator
il faut une chasuble d'or
Nous en tissons pour vous grands de l'église
Mais nous pauvres canuts n'avons pas de chemise
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Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira
Alors nous tisserons
Le linceul du vieux monde
Et l'on entend déjà
La révolte qui gronde
Au passage on peut signaler qu'à l'instar de nos gentils bobos, qui vivant dans des quartiers paisibles prêchent la fréternité universelle aux habitants de cités sensibles où les honnêtes habitants sont contrôlés par les dealers à l'entrée de leur immeuble, Aristide Bruand fut un précurseur dans le genre.Après une dizaine d'années passées au"Mirliton" il se retira, fortune faite à Courtenay, son village natal ( situé à une quarantaine de kilomètres au Sud ouest de Sens) où il acheta un château, menant grande vie :domestiques, meutes, réceptions, bref il s'adapta parfaitement à sa vie de chatelain, à un critique Parisien venu lui rendre visite il exprima sa pensée en toute franchise : j'ai passé des années au "Mirliton" dans la fumée à chanter pour des imbéciles qui ne comprenaient goutte à mes chansons, ils m'ont enrichi, je les méprise,nous sommes quitte....Ajoutant : ici je vis , je respire !.ainsi que le disent les chauffeurs de maître, dans le seizième: la voiture et les idées de Monsieur sont avancées....
Troisième chanson ;" Amazing Grace" composé au XVII ème siècle par John Newton.Puissante mélodie empreinte de nostalgie d'une grande beauté, ma préférée je l'avoue. Je garde un souvenir émerveillé du spectacle de musique celtique, au stade de la Beaujeoir, à Nantes, il y a quatre ou cinq ans, quand cet air , interprété par une cornemuse solitaire fut repris par l'ensemble des instruments du pipe band Ecossais , l'impressionnante puissante de la mélodie vibrait dans la nuit ,grandiose et magnifique dégageant une profonde émotion.
Petite cure de cinéma La semaine dernière : en guise de hors d'oeuvre une sorte de western médiéval " Le Dernier Templier " avec, dans le rôle principal Nicolas Cage, assisté de Ron Perlman acteur au physique particulier qui se fit remarqué dans "Au nom se la Rose " incarnant un moine simplet particulièrement inquiétant.ici le thème est tout autre: deux templiers revenant des croisades, éceurés par les multiples massacres auquels ils ont participé, reviennent en Europe, pensanr y retrouver la paix et la sérénité, hélas la peste noire sévit, dans les villes et les campagnes la mort accompli des ravages, une jeune fille est accusée d'avoir signé un pacte avec le diable et d'être responsable de l'épidémie. Nos deux compères considérés comme déserteurs doivent, pour leur salut accompagner cette sorcière jusqu'au lointain monastère où elle sera exorcisée.Leur périlleux voyage commence et les malheurs s'accumulent, leur guide meurt, dévoré par les loups, la jeune sorcière s'enfuit, rattrapée dans un village elle provoque un incident gravissime, victime d'hallucinations un des compagnons est tué involontairement par le jeune écuyer faisant partie de l'escorte.Parvenu enfin dans ce fameux monastère les survivants constatent, effarés ,que tous les moines sont décédés et c'est alors que débute une série de séquences grand -guignolesque aves démons déchainés, spectres hideux, finalement l'Abbé chargé de lire les incantations rétrosatanique,les deux Templiers Behem et Felson périssent, Satan quitte le corps de la possédée et le jeune écuyer( entre-temps sacré chevalier )seul ,abandonne ces lieux maudits en compagnie de la jeune fille redevenue douce comme un agnelet et gageons qu'ils se marieront et auront beaucoup de petits chevaliers ( pas de Laspales, pitié !) Si l'on désire classer cette production disons qu'il s'agit d'un amalgame plus ou moins réussi d'Harry Poter matiné d'Indiana Jones avec une pincée du retour des morts vivants....
Autre film, mais celui çi répertorié dans une catégorie totalement différente : " Les Chemins de la liberté " une réalisation de Peter Weir avec dans le rôles principaux Colin Farrel ( Valka) Jim Sturgess ,Ed Harris ( Mr Smith ) Je n'ai lu les critiques qu'après avoir vu le film et leur sévérité me semble bien excessive. Des faits authentiques ont servis de base au scénatio : en 1940, alors que l'URSS participe au dépecage de la Pologne, un groupe de détenus d'un camp de travail Sibérien s'évade , l'espoir chevillé au corps et avec l(intention de rejoindre l'Inde, alors colonie Britannique. Ce groupe hétéroclite comporte un Américain, un Polonais , un Letton et condamné de droit commun.La toute première partie me semble être la plus réussie, montrant les horribles conditions de vie ( ou plutôt de survie )des détenus.La plupart se retrouvent au Goulag sous des prétextes les plus futiles :s'être moqué du petit père des peuples, être accusé d'espionnage , cas des déportés d'origine étrangère,j'ai par la suite découvert que le fabuleus métro de Moscou a été construit en grande partie par des travailleurs étrangers: bon nombre d''Américains victime de la grande crise de 1929 étaient accourus en Union Soviétique , leurrés par les sirènes de la propagande, persuadés qu'ils allaient enfin connaitre le "Paradis des travailleurs " gravissime erreur, après les grandes purges de 1937 ces malheureux accusés d'espionnage se retrouvent dans les camps,leur passeport leur ayant été confisqué l'Ambassade Américaine ne pouvait les aider puisqu'ils ne pouvaient prouver leur nationalité...
Dans ces camps, de même que dans les camps nazis, les droits communs avaient carte blanche et faisaient régner leur loi.Le système concentrationnaire a débuté au XIXème siècle durant la guerre d'indépendance Cubaine,les Espagnols, pour couper l'herbe sous le pied des guerilleros parquèrent plus de 300000 personnes derrière les barbelés.Un peu plus tard, durant la guerre du Transvaal les Britanniques harcelés par les Boers incarcérèrent femmes, enfants et vieillards dans les camps où la mortalité s'éleva rapidement.Enfin vint le grand soir et dès le début de la victoire des Soviets les premiers camps s''ouvrirent...et Trosky, chef de l'Armée Rouge, présenté par ses disciples comme ayant été une pauvre victime du méchant Staline, adressa forces courriers à Lénine lui demandant d'accentuer la répression et d'interner le maximum de " contre révolutionnaires "
C'est ce même doux agneau qui massacrera les marins mutinés de Kronstad, eux qui voulaient simplement que les paroles et les actes soient cohérents, refusant la terreur et les représailles ( Tintin chez les Soviets était à cent lieues de la réalité vraie...)portons au pouvoir le doux et paisible facteur de Neuilly et les lendemains à nouveau s'illumineront...
Mais je me suis égaré, revenons au film, la seconde partie, la longue marche à travers la Sibérie, la Mongolie, la steppe et le désert n'insiste pas suffisament sur la personnalité des personnages et les paysages magnifiques ne font pas oublier l'incohérence de certaines scènes . Malgré tour c'est une réalisation qui mérite le détour.
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Numéro de cirque (itinérant ): le boa de vingt scènes Vibromasseur : sexe à pile
La vache au taureau : il m'a fait un effet boeuf Jazz: je connais Charlie par coeur
Pique-nique (protestant): c'est Luther qu'à l'vin Cessez- le -feu : les accords déviants
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
Bernard