Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques, ci-dessus une toile datant des années quatre vingt dix qui me fut inspirée par une visite à Malmaison, refuge de l'impératrice Joséphine.La visite des lieux est extrêmement intéressante , les pièces sont meublées avec goût, dans le style de l'époque et on a un aperçu des folles dépenses de l'Impératrice, chaussures et toilettes et surtout un magnifique service en porcelaine de Sèvres.
A l'extérieur, dans le parc, près du Château ,deux magnifiques centaures de bronze montent la garde. C'est en pensant à eux que j'ai peint cette toile, ces demi-hommes demi-cheval ( à moins que ce ne soit le conraire..) sont systématiquement représenté comme étanr du sexe masculin, pourtant s'ils veulent perpétuer l'espèce il serai bon qu'ils puissent conter fleurette ( et plus si affininités ) à leurs homologues du sexe opposé, leur réputation d'ivrognerie et de lubricité doit s'affrmer plus que jamais.
Pourtant le Sagittaire s'il tend sa flêche vers le ciel, en quête de spiritualitéet de dépassement de soi même a aussi les quatres sabots solidement fichés dans le sol ,en bon épicurien savourant les plaisirs terrestres.
Ayant apprécié les films précédants d'Ozon, je me suis rendu Mercredi dans la salle où était projeté "Potiche" et je ne regrette pas ce choix. L'action se déroule en 1977 afin de bien de détacher l'histoire de l'actualité, mais de-çi, de- là, au fil des excellents dialogues drôles et savoureux, des allusions aux situations actuelles se remarquent presque sans surprise, si la condition féminine a évolué depuis cette époque ( ce n'est quand même pas le néolithique...) il existe encore des ilots de résistance, souvent sournois et perfides. Catherine Deneuve dans ce rôle de bourgeoise contrainte à ne faire que de la figuration dans l'univers familial, est totalement convainquante et a, c'est certain ,pris beaucoup de plaisir à jouer le personnage. Lucchini que je trouve parfois crispant dans l'emphase mis un bémol et incarne à ravir ce patron de droit divin , sur de lui, ne supportant pas la moindre critique,drapé dans un monumental égoïsme et persuadé qu'il est le meilleur des maris. Juldith Godrèche est la fille de la famille, sous estimant sa mère et en adoration devant son père, personnage assez antipathique (qui convient parfaitement à l'acrtice que je trouve un peu hautaine et déplaisante lors de ses interviews...) Par contre la secrétaire, dévouée et payant de sa personne ( dans tous les sens du terme) est jouée avec brio par la délicieuse Karin Viard déployant tout son charme. En résumé "Potiche " est un agréable divertissement, une comédie riche en rebondissement , qui sous des dehors futiles ,explore méticuleusement le monde du tavail et les rapports cahotiques qui opposent les classes sociales.
Après avoir enfin réussi à me procurer le DVD de " La rose Poupre du Caire " j'ai pu revivre ces moments jubilatoires lors de la projection en salle, c'est un véritable chef-d'oeuvre de poésie et de tendresse et je considère ce film comme l'un des meilleurs de Woody Allen.
D'emblée le décor est planté ainsi que l'époque : Cécilia pauvre fille désarmante de naïveté travaille dans un snack minable de Chicago, durant la grande dépression des années trente. Marié à un comeur professionnel, fainéant et brutal elle fréquente assidument le cinéma de quartier où elle se repait de longs métrages sentimentaux et gnagnans , dégoulinants de mièvrerie et là , transportée dans le monde de l'illusion qu'elle prend pour agent comptant elle oublie sa triste condition.
De retour au tavail, perdue dans ses chimères elle oublie les commandes des clients, se fait rappeler à l'ordre par son patron et casse régilièrement des assiettes.Ce soir là de retour du cinéma où elle s'était rendue en compagnie de sa meilleure amie et collègue, elle surprend son mari en compagnie d'une femme , pouffiasse vulgaire et avinée, elle prépare sa valise, sort, marche dans la rue mais regagne le domicile conjugal.
Le lendemain son service est calamiteux, elles casse à nouveau une assiette : virée.
La Rose Pourpre du Caire : énième projection , le héros Tom Baxter archéologue aventurier s'adresse directement à Cécilia lui disant qu'il l'avait remarqué depuis plusieurs , il saute hors de l'écran, l'entraine avec lui et tous deux se retrouvent dehors. Cette fuite sème la panique chez les personnages restant qui s'adressent aux spectateurs et se disputent bruyamment.L'affaire prend de l'ampleur, les journalistes accourent, le Directeur de la salle téléphone à la RKO , le réalisateur Robert Hirsh, catastrophé promet d'intevenir.
Pendant ce temps les deux tourtereaux se retrouvent dans un parc d'attraction désert, Tom Baxter embrasse Cécilia et conformément aux normes de tournag, atted le fondu enchainé qui suit la scène du baiser...
Dépassés par les évènements l'acteur qui a interprété le rôle de l'archéologue aventurier et le réalisateur débarquent dans le quartier, sur l'écran les personnages , désemparés ,attendent que le déserteur fasse son retour....
Tom Baxter rencontre incidemment le mari, dans uneéglise, bagarre et Tom se retrouve au sol.
Cécilia rencontre l'acteur, bellâtre prétentieux qui lui joue la comédie du grand amour, car craignant pour sa carrière, il met tout en jeu pour qu'elle incite Tom Baxter à rentrer à nouveau dans le récit, pour que l'action redémarre et que la projection reprenne. L'enjoleur perfide l'invite au restaurant;
Tom ,près du métro rencontre une prostitué qui l'entraine dans un bordel, les pensionnaires conquises par sa prestance accourent mais lui fidèle au script, pur comme un agneau ne comprends rien à leurs avances pressantes.
L'acteur retrouve Cécilia ils pénètrent dans un magasin d'instrument de musIque, elle s'empare d'un banjo il chante et elle l'accompagne.
Dans le pays les choses empirent; dans quatre autre salles Tom Baxter est sorti de l'écran, ici à Chicago , accompagné de Cécilia il retraverse l'écran et rejoint ses acolytes, l'action reprend et toute l'équipe se retrouve au Copacabana, luxueuse boite de nuit, Cécilia est littéralement ébloui mais s'aperçoique le champagne b'est en fait que de la limode teintée...Retour à la réalité, dans la salle de cinéma Tom accepte de regagner définitivement l'écran et l'acteutr parvenu à ses fins, déclare son amour à Cécilia et lui propose de l'accompagner à Hollywood, fomle de joie elle regagne le domicile conjugal, fait sa valise fait ses adieux à son mari mais en arrivant devant la salle de cinéma le Directeur lui annonce que l'acteur, le metteur en scène et toute l'équipe viennent de repartir, elle comprend enfin toute l'étendue de la trahison, mais repris par ses démons elle assiste à la pojection d'un nouveau film, siripeux à souhait, les larmes aux yeux et des sanglots au fond de la gorge... ( ce personnage me fait penser à Gelsomina l'héroïne de " La Strada " elle aussi victime des hommes et de la vie )
TABLEAU DU JOUR : DOUBLE GALOP HUILE 81x60
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Avare ( sous soins médicaux) :il n'aime pas faire des bilans sans gains
Chiites et Sunnites : c'est le Coran alternatif Navigateur ( Coréen ) : ses houles
Vénus (version Grecque) : c'est affreux dites ! Courant ( se tenir au ): le point G gêne
Titanic ( Commandant du ) : Ladys and Gentlemens : cool !, cool !
Naturalisme ( littérature) : les mots passant...Tabac (augmentation du ): Saint Nicot las ...