Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques,aujourdh'ui une toile déjà ancienne ,réalisée, je m'en souviens , dans le calme et la sérénité. Dès l'esquisse mise au point tout le processus s'était enchaîné sans heurt ,le choix des couleurs s'imposait de lui-même et l'exécution ne fut presqu'une formalité et sans vouloir jouer les fanfarons je dois avouer que je fut satisfait du résultat....
Un interessante exposition s'achève, elle se tenait dans la tour bidouane située sur les remparts de l''intra muros de Saint Malo et était consacrée à Jean Mulatier, qui débuta, dans les années soixante dix une carrière de caricaturiste hyperréaliste, d'autres depuis sont venus ( Morchoisne entre autres qui collabore avec Laurent Gerra : Ces cabots qui nous gouvernent ) mais qui ont bénéficié du travail de précurseur de Mulatier. Une vidéo très instructive montrait la progression du dessin depuis la photo du personnage ciblé jusque à la touche finale, c'est un peu, toutes proportions gardées, un travail de bénédictin. Sur les trois niveaux de l'expo toute une série de portraits charge accueillait le visiteur et certains étaient particulièrement évocateurs,rendant les expressions familières du sujet et j'ai apprécié une caricature de Gérard Depardieu, de grandes dimensions qui restitue toute la démesure de l'acteur. Les acteurs américains ont bénéficié d'un traitement de faveur : Steve Mac Queeen plus vrai que nature, james Coburn ( qui rencontra d'ailleurs le dessinateur et fut enthousiasmé par sa caricature ) au faciès de rebelle et un John Wayne cow-boy sans peurs et sans reproches, prêt à affronter les outlaws.
Par contre, et ainsi que l'avoue l'artiste il est nettement plus diffficile d'appliquer ce traitement corrosif aux visages de femmes, surtout s'il présente une harmonie parfaite, d'autres comme Sophia Loren , au physique particulier supportent mieux l'exagération et l'accentuation de certains détails corporels.
D'arrêt en arrêt chaque portrait pose son énigme et certains sont particulièrement remarquables, tels Pompidou ou Jack Lang ( étonnant d'humilité et de modestie....)
Séance le lecture mardi, dans le cadre de Lire Et faire Lire, dans la bibliothèque de l'école primaire qui se trouve à 100m de mon domicile et c'est un pliaisir de constater que, contrairement à l'établissement scolaire où je me rendais habituellement ( et où je ne me rend plus ) les enseignants participent activement et se sentent concernés. Au fil des histoires les enfants sont toute ouïe et interviennent avec des questions pleines de bons sens ou bien , en toute naïveté donnent libre cours à leur cocasserie.
Séance DVD, en premier "Dans la brume électrique " de Bertrand Tavernier, film un peu déroutant dont l'action se déroule en Louisianne, ravagée par le passsage del'ouragan Katrina.Dave Robicheaux ( Tommy Lee Jones ) alcoolique repenti est sur la trace d'un tueur en série qui cible de très jeunes femmes. Et voici que débarque une star Hollywoodienne venue pour le tournage d'un film sur la guerre de sécession, film financé par un caïd de la mafia locale.La star en question se fait remarquer dès son arrivée par son total mépris du code de la route et ses rodéos motorisés sous l'emprise de l'alcool et de la drogue, Dave aura tôt fait de le mettre au pas mais son enquête s'avère particulièrement ardue et la découverte d'osements humains enchainés ,dans le bayou, le replonge quelques dizaines d'années en arrière face à des souvenirs encore vivaces.
Des fantômes rodent dans les sous bois, confédérés en piteux état sous les ordres d'un colonel éclopé s'appuyant sur une béquille, Dave entre en contact avec ces rescapés son enquète suit son cours laborieux ( dans ces séquences oniriques il faut reconnaitre que Tavernier n'est pas sublime ,c'est un domaine qui lui échappe et quand on évoque Sleepy Holloy de Tim Burton, il n'y a pas photo....)
Finalement, après une tentative de meurtre sur sa personne Robicheaux démasquera le coupable de ces assassinats répugnants de bestialité et sauvera sa fillette prise en otage.
Il y a quelques jours autre DVD, acquis à vil prix dans une solderie: "Fort Apache"western de john Ford, version pure et dure :ici pas d'homos se contant fleurette ni d'humaniste dubitatif confronté aux bouleversements entrainés par la conquète de l'ouest, rien que du carré, du solide.
Le colonel Thursday ( Henry Fonda )est muté dans le désert d'Arizona pour prendre le commandement de Fort Apache,il espère retrouver au plus vite son grade de général et ne pas végéter en ces lieux inhospitaliers. Il est accompagné par sa fille Philadelphia ( la ravissante Shirley Temple ) et dès son arrivée ils se fait remarqué par son arrogance, sa fatuité et son total mépris pour le corps des sous officiers et les hommes de troupe.
Les Apaches, sous la conduite de Cochise ont quitté leur réserve et se dirige vers le Mexique, Thursday espère le capturer ce qui enrichirai son CV et lui apporterait de la promotion.
Baderne bornée, ne connaissant rien au mode de vie des indiens, persuadé que ces ètres frustres n'ayant pas fait West Point et ignorant tout des stratégies de Napoléon ou Jules César sernot facilement éliminés. Le capitaine York, ( john Wayne)fin connaisseur des Apaches contacte Cochise et en rapport de confiance le persuade de regagner la réserve. Celui ci est d'accord à condition que le représentant du gouvernement, trafiquant d'armes et d'alcool frelaté soit chassé. Thursday hautain et félon trahit la parole donnée et engage les hostilités. Malheureusement pour lui et ses hommes tombe dans le piège tendu par les indiens ( un enfant de choeur n'aurait pas appliqué cette tactiique : s'engager dans un défilé en colonne par quatre alors que de part et d'autre les Apaches sont positionnés, cachés par les rochers, prets à tirer. Evidemment dès que la cavalerie s'engage dans les gorges une salve nourrie les accueille, les soldats tombent comme des mouches, le colonel perd son cheval et aucun des survivants qui refluent en désordre ne s'arrètent pour le secourir, York, pas rancunier pusque relevé de son commandement, intervient au secours de Thursday mais celui -ci trouvera la mort, submergé par le flot des cavaliers Apaches.
Plus tard York commandera le fort, la mémoire de Thursday embellie et glorifiée au mépris de la vérité ( nomné général à titre posthume) et Philadelphia filera le parfait amour avec le beau lieutenant que son colonel de père lui interdisait de fréquenter.
TABLEAU DU JOUR " LIBRE ENVOL " 73x60 HUILE
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Inuits ( chanson à boire ) : igloo, igloo, il est des notres Cervidé ( snob) : c'est le beau daim mondain
Affaire Kerviel : la société gêne et râle Marin ( casanier) : Commandant couche tôt
Tréteaux :ne pas les disposer trop tard Sommeil (conseils ) : Musiciens ne dormez pas sur le do