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Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

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La peinture à l'huile c'est bien difficile 162

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Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques ,j'ai retrouvé dans mes archives ce lavis datant des années soixante dix,créé en étant encore sur le coup de l'émotion après avoir lu la biographie de Toulouse-Lautrec par Henri Perruchot, brillant biographe qui, bien que décédé à l'âge de cinquante ans a tout de même écrit une quarantaine d'ouvrages, principalement consacrés au domaine de l'art. Sa première biographie fut consacrée, il me semble à Van Gogh, puis vinrent ensuite (avec ,dans le désordre) Cézanne, Gauguin,Manet,Renoir,Seurat,Modigliani, Vélasquez.Il fonda la revue "Le Jardin des Arts" aujourdh'ui disparue.

Cette biographie de Toulouse-Lautrec me fit découvrir sous les oripeaux du "Gay Paris" factice,les tourments de l'artiste, lui qui ne fut peintre qu'à défaut de mieux, héritier des comtes de Toulouse ,sa vie, si le destin n'avait cruellement frappé aurait certainement semblable à celle de son père personnage excentrique aristocrate flamboyant vivant comme ses ancètres du Moyen âge.

Nabot claudiquant, au visage disgracieux il vivait dans la terreur de la solitude sachant qu'isolé, sans ètre entouré de sa cohorte d'amis ( et parasites) il serait la proie des quolibets et des remarques humiliantes.Hantant les maisons closes il cueillait, sans illusions, quelques parcelles d'amour tarifié, lui qui aurait dut ètre, dans la tradition de sa lignée, un séducteur fortuné accumulant les conquêtes, mais la nature, hélas avait détruit ses rêves et la peinture, piètre consolatrice ne pouvait adoucir ses tourments existentiels.

Les toiles exposées au Musée d'Albi ayant pour thème les maisons closes, dans leurs teintes violacées soulignant le visage blême des pensionnaires décrivent au scapel la vie sans espoir de ces pitoyables bêtes à plaisir appelées ô ironie " filles de joie " attendant le client ,un sourire de commande sur leurs lèvres usées par une morne luxure sans joie.

J'ai donc tenté de communiquer les impressions ressenties à la lecture de ce livre captivant, très bien documenté mettant à nu la personnalité de l'écorché vif s'étourdissant dans les orgies sensuelles et l'alcool pour tenter d'oublier son statut de pantin faussement joyeux pour dissimuler ses plaies secrètes.

Semaine chargée, Marie a fort à faire avec ses petits enfants qui apportent une animation parfois excessive. Mercredi après -midi après avoir quitté la créperie ( l'une des meilleures de Saint Malo )  nous prenons le chemin de Saint Briac  en compagnie des  deux fils de Marie : Gildas et Ludivic, de leurs épouses et de leur enfants.

Arrivés chez Jacques, frère de Marie, les enfants appréciant les charmes du vaste jardin de livrent à des jeux de ballons et de balançoire après avoir dégusté les gateaux apportés afin de fêter l'anniversaire d'Adrien: 7 ans ! belle avancée.

Jeudi midi répondant à l'aimable invitation de Ludovic nous déjeunons " au Saint Placide " restaurant gastronomique de grande renommée ( fatalement ce nom me remet en mémoire la rue parisienne du même nom qui joint la rue de Rennes et la rue de Sèvres, face aux magasins du Bon Marché et c'est là, au N° 46 que nous avons vécu plusieurs années ,douces années...)

Ambiance douillette, personnel stylé et prévenant , grande qualité des mets , tout un ensemble qui couronne une journée réussie.

Hier soir, sur France 2 soirée réussie avec ces deux séries, d'abord chez Maupassant ": la chambre 11 " puis Contes et nouvelles du XIXème siècle :" La maison du chat qui pelote " d'Honoré de Balzac.

On retrouve dans le premier drame tout le génie d'analyste cynique et sarcastique de Maupassant, perçant les apparences puritaines de la bourgeoisie de province se livrant à ses turpitudes mais cultivant tous les rites du puritanisme hypocrite. Ici une femme de magistrat, dotée d'un fort tempérament jette son dévolu sur un jeune  officier du régiment de dragons. Prétextant des visites charitables aux pauvres necessiteux elle s'amènage, protégée par ce pieux alibi , des cinq à sept torrides dans un hotel voisin,se présentant sous l'apparence d'une servante. Tout fonctionne à merveille jusqu'au jour où un homme atteint du choléra meurt dans la chambre où se déroulent habituellement les ébats extra conjugaux, panique dans l'hotel mais la solidarité inter notables joue et le commissaire de police étouffe l'affaire qui remeonte jusqu'au préfet, le mari trompé bénéficie d'un avancement, part s'installer à Besançon avec son épouse volage, les apparences sont sauves et la vie continue comme si de rien n'était...

Dans le second drame le cas, assez fréquent , de couples n'ayant peu ou rien en commun est abordé.Monsieur Guillaume drapier à Paris ( excellent Laspalès) est père de deux filles, l'une , Augustine la cadette,ravissante et écervelée et l'autre Virginie au physique plus ingrat mais dotée de bon sens, les pieds bien sur terre.

Le commis , Joseph, est amoureux fou d'Augustine mais Monsieur Guillaume, qui régente tout dans la maisonnée a dressé ses plans et a décidé que Virginie lui était destiné. 

Théodore de Sommervieux jeune peintre talentueux qui connait déjà un début de gloire a peint deux tableaux:l'un représentant la devanture de la boutique et l'autre un portrait d'Augustine dont il est fortement épris., il  fait donc sa demande en mariage,les parents tout d'abord réticents : un artiste vous pensez ! apprenant qu'il dispose de confortables revenus acceptent le mariage et l'on suit l'évolution des deux ménages : Joseph et Virginei, Augustine et Théodore. Joseph à qui Monsieur Guillaume a transmis la boutique ,apprécie, jour après jour les qualités de son épouse, le commerce prospère, un petit garçon vient de naitre c'est le bonheur ! par contre De Sommervieux prend conscience, jour après jour de l'indigence intellectuelle de son épouse qui, après une lecture ou en voyant la dernière oeuvre de son mari ne sait dire que : c'est joli ! propos qui mettent hors de lui son époux. Théodore s'éloigne de plus en plus de son épouse, rentre tard, mène une vie de patachon tandis qu'Augustine dépérit au fil des jours ne sachant comment reconquérir le coeur de son mari, menant un vie quotidienne de petite boutiquière inculte , ce qui ne fait qu'envenimer les choses, jusqu'au jour fatidique ou surprenant Théodore serranrt de près un modèle nu elle est saisi d'un fort malaise et trépasse. Cet épilogue ne fai-il pas pensé à la chanson de Brassens:" les passantes" ?

A celles qui sont déjà prises

Et qui, vivant des heures grises

Près d'un ètre trop différent

Vous ont, inutile folie,

Laisser voir la mélancolie

D'un avenir désespérant

 

TABLEAU DU JOUR : UNE VISITE POUR OUBLIER , LAVIS GOMME  65X50

 

 

PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE


Vietnam ( guerre du ) :  Les sots Viets tiquent           Sécheresse ( en Sibérie ) :  Ob sec !


Génie ( bisexuel scandinave ) : Elfe Bi ?  Aie !           Arlette Laguiller (visite chez ) : Arlette ! David sonne !

 

Vos tours : pourquoi tant de hyènes ?                        Cheval (emballé) : les oh! de hurle van

 

 

MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES

 

Bernard


 

 

 

 

 

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E
<br /> un tableau vraiment très intéressant, et touchant - Emma<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Bonsoir Emma<br /> <br /> <br /> Je suis heureux d'apprendre que ce lavis a provoqué une émotion en toi. Pour beaucoup de gens Toulouse-Lautrec symbolise le Paris de la joie et de la gaité mais il n'en est rien. Si vous avez<br /> l'occasion de vous rendre à Albi ( ville magnifique) et de visiter le musée consacré au peintre en regardant ses tableaux vous comprendrez toute la compasion qui était la sienne envers ces<br /> pauvres femmes explotées, humiliées et méprisées.<br /> <br /> <br /> Bernard<br /> <br /> <br /> <br />