Salut à vous visiteuses et visiteurs uniques voici aujourdh'ui une vue du barrage de Guerlédan asséché, vue prise en 1985, date de la dernière opération destinée à vérifier l'état de la structure du barrage, depuis un robot sous marin procéde aux vérifications.
Le barrage de Guerlédan ( en vannetais : Gouer ledan, le ruisselet large ) a été inauguré en Janvier 1931 après 8 années de travaux, le lac occupe sur 12 kilomètres l'emplacement du canal de Nantes à Brest, 17 écluses ont été noyées lors de sa mise en service , il est situé à cheval entre les communes de Gouarec et Mur de Bretagne et constitue la limite naturelle entre les départements du Morbihan et des côtes d'Armor. C'est un haut lieu du tourisme en Centre Bretagne: plages, nautisme, pêche et randonnées pédestres, sa profondeur est de 50m au pied du barrage pour une profondeur moyenne de 45 m.
On aperçoit sur la photo une des écluses sacrifiée avec, tout à côté la maison de l'éclusier, le chemin de halage est parfaitement visible ,
la limite inférieure de la végétation correspond au niveau des eaux quand le lac est en charge maximum.
Il se dégage de cette vue une certaine nostalgie, ces arbres morts, ce batiment qui semble comme rescapé d'un bombardement, orphelin de sa toiture et le canal devenu inutile abandonné des péniches qui ont depuis cessé leur trafic. Il fut un temps question d'assurer la continuité de la navigation entre Nantes et Brest en utilisant un système de levage des péniches entre le niveau inférieur et le lac, mais le projet fut abandonné, sans doute pour des questions financières.
Je me souviens de ce beau Dimanche d'été lors de la découverte du site, du point le plus élévé la vue était superberbe et il nous avait fallu marcher sur un longue distance pour parvenir sur les lieux tant la foule des curieux, venus de toute la région , était importante, une multitude de voitures, garées anarchiquement , bloquait les routes et chemins avoisinants.
Pourtant malgré toute cette affluence il n'y avait pas de difficultés particulières pour marcher sur le chemin de halage pour observer de plus prêt les témoins figés d'un passé encore récent, sans doute parce que certains , une fois arrivés sur les hauteurs, se contentaient d'une vue panoramique sans chercher à se déplacer pour gagner le niveau bas de la vallée.
Hier, visionnage de l'excellent film de Lee tamahori , sorti en 1998: " A couteaux tirés " Titre original : The Edge" haletant suspens servi par l'impérial Anthony Hopkins , Alec Baldwin et Elle Mac Pherson.
L'action se déroule dans le grand Nord Canadien,aux étendues immenses d'une sauvage beauté, terre de tous les dangers.
Charles Morse homme d'affaires richissisme, d'âge mûr, accompagne sa jeune et ravissante épouse , top modèle,sur les lieux prévus pour des séances de photos.Coïncidence ce déplacement correspond avec la date de son anniversaire et sa secrétaire ( est-ce prémonitoire ?) lui offre un livre : Surviving in the Wilderness" son épouse lui offre une montre gousset et l'équipe un couteau de trappeur.
Charles ne tarde pas à remarquer l'attitude très caline du photographe Robert Green, play boy très branché, envers Mickey, sa jeune femme et en ressens une grande jalousie. Dans le courant de la soirée, alors que toutes les lumiéres sont éteintes, il descend dans la cuisine à la demande de Mickey et stupeur est agressé, dans la pénombre , par un ours gigantesque, les lumières se rallument! ce n'était que Robert qui s'était travesti et la fête commence, l'anniversaire est joyeusement célébré.
Le photographe à la recherche d'authenticité apprend du propriétaire du chalet qu'un indien particulièrement typique habite dans les environs : départ en hydravion mais arrivée sur les lieux l'équipe ne trouve qu'un billet épingé sur la porte de la cabane: l'indien est parti pour la chasse ! ausitôt la décision est prise de le retrouver sur le terrain,à nouveau décollage mais durant le vol l'hydravion entre collision avec une troupe d'oie sauvages : le pare brise est brisé, le pilote blessé,l'appareil part en vrille , frôle les sommets , perd un flotteur et entre brutalement en contact avec un plan d'eau et rapidement l'appareil coule.
Le pilote est tué seuls survivants : Charles , Robert et Stephen ( assistant noir du photographe, à demi noyé qui reviens à lui après une sénace de bouche à bouche) La situation est désepérée, toutefois Robert a en sa posession une boite d'allumettes et des batons fumigènes et finalement la petite équipe parvient à allumer un feu mais il faut savoir dans quelle direction se diriger: Charles qui a beaucoup lu, très érudit, fabrique une bousole en utilsant une aiguille de montre.
C'est le départ à travers la montagne mais soudain un énorme grizzli les poursuit et tandis que Charles traverse un torrent en équilibre il manque de chuter et est sauvé par ses deux compagnons, mais suite à cette poursuite les batons fumigènes sont perdus et il ne reste que 6 allumettes....
Enorme déception : depuis plusieurs jours ils ont tourné en rond et les voilà revenus au point de départ. Robert est totalement démoralisé et prêt a abandonner tout espoir de survie. Puisqu'ils se trouvent sur les rives d'un lac, Charles charge Stephen de fabriquer un harpon, l'asistant pas très manuel se blesse à la cuisse, la blessure est soigné mais contrairement aux ordres de Charles, un pansement ensanganté n'a pas été enfoui mais est accroché à une branche et l'odeur du sang attire le grizzli qui les pourchasse, celui ci charge, Stephen , handicapé par sa blessure est rattrapé par l'ours qui le dévore!
La neige tombe en abondance , Charle a piègé un écureuil qu'ils vont consommer quand soudain le bruit d'un hélicoptère les alerte, ils courent ,mais arrivés sur les rives du lac: trop tard! l'hélico s'éloigne au loin....
Tous deux cheminent à nouveau dans la neige, parvenus près d'une rivière Charles confectionne un hameçon et s'apprète à pêcher Quand un terrible rugissement retenti : le grizzli est là toujours agresssif, ils confectionnent un feu, s'entourent d'un cercle de flammes et décident de passer du stade de victime au stade d'agresseur, de tuer l'ours et de consommer sa viande.
Charles, fin stratagème, s'entaille un pouce, récolte un peu de sang sur un chiffon , l'attache à une pique de bois durcie au feu attire l'animal, le provoque et la bête finalement s'empale sur l'arme improvisée et meurt, la peau est dépecée qu'il transforme en vêtement car la neige tombe sans discontinuer, et ils disposent maintenant d'une grande réserve de nourriture.Au petit matin les voici repartis et ils apercoivent une cabane au loin. C'est une cabane à demi en ruines mais à l'intérieur ils trouvent de l'alcool, des médicaments et Robert d'empare d'un fusil et de se munitions.
Il y a également un canoé en parfait état qui va leur permettre de regagner le camp de base, là bas tout au sud, mais là surprise Charles découvre un petit mot que sa femme a adressé au photographe : "à Bob pour toutes ses merveilleuses nuits" Son épouse, à l'intérieur de la montre gousset qu'elle lui a offert avait fait graver : " A Charles l'homme de ma vie " il demande à voir la montre de Robert, celui çi refuse prétextant qu'elle a été détruite lors de l'accident, puis il devient menaçant, menace Charles avec son arme, l'entraine dehors et décide de l'abattre, malheureusement pour lui, Charles, parfait connaisseur des habitudes des trappeurs et chasseurs sait qu'ils creusent une fosse près des cabanes, recouverte de feuillage,afin que les ours rodeurs y tombent et meurent... Robert pris au piège tombe dans la fosse, est gravement blessé mais Charles y descend, le remonte et ils embarquent tous deux dans le canoè.
Le périple continue, Robert à demi délirant demande à Charles : pourquoi faites vous çà cherchez à me sauvez ? parce que vous n'avez pas d'amis ? Charle silencieusement acquiésce...Mais voici qu'un hélico approche , Charles alimente le feu pour produire de la fumée, cette fois çi il est repéré, l'hélico se pose et c'est le retour au camp de base ou une foule l'attend: presse, télé, interwiew.
Mickey se jette dans ses bras et il tend la montre de Robert, elle blêmi et la prend elle sait qu'il sait tout de sa liaison...
Interwiew: comment sont morts vos amis ? ils sont morts en me sauvant la vie....
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Electricien : adhérent de la ligue des droits de l'ohm Big Bang : des astres !
Taureau ( de combat ): rosse beef !
Meetings nazis (l'été) : se munir de lunettes de seul heil !
Talibans ( hymne aux femmes ) : oh lapidées, oh lapidées !!!
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
Bernard