Bonsoir ô fidèles visiteuses et visiteurs uniques, voici une toile crée en mémoire des combattants tombés durant la terrible bataille de la Somme, déclenchée le 1er juillet 1916 et achevée en novembre de la même année. 400 000 tués du côté britannique, 200 000 français et 450 000 allemands, et tout ce sang versé pour un gain de terrain de 10 Km.......
Ce fut également le lieu d'expérimentation des premiers chars britanniques ( nom de code : tank) expérimentation que l'Etat-Major pensait ètre décisive mais qui s'avéra décevante. Les alliés , sûrs de leur supériorité numérique avaient sous-estimé la qualité des fortifications ennemies ainsi que leur système de défense basée sur plusieurs lignes de repli.
De cette tragédie, dont le souvenir demeure vivace en Grande-Bretagne, Joseph Losey a tiré , en 1964,un film: "Pour l'exemple " ( king & Country ) sobre et poignant, qui retrace le destin d'un pauvre bougre, un peu simplet, accusé de désertion face à l'ennemi, jeté dans un enfer dont il ne comprend pas les règles, condamné par un tribunal militaire et achevant sa triste existence attaché au poteau d'exécution : pour l'exemple....
Du début à la fin de la narration, une pluie continuelle accompagne le récit, illustrant parfaitement les terreurs vécues par tous les combattants , pataugeant dans la boue et le sang.
Déjeuner ce midi chez Marie qui avait préparé un délicieux beuf bourguignon parfaitement réussi, bien qu'elle prétende avoir perdu la main ses préparations sont toujours à la hauteur et elle met tout son coeur pour retrouver les saveurs d'autrefois, du temps ou on avait le temps...
Un peu plus tard dans l'après-midi , sur France 3, un film d'Henri Verneuil, datant de 1952 : " Le Boulanger de Valorgue " . Certes ce 'est pas le chef d'oeuvre du siécle mais un divertissant retour vers le passé, dans la veine des créations de Pagnol : un petit village de Provence bruissant de vie, avec ses notables: le maire, Mr le curé , le responsable de la poste et ses commerçants hauts en couleurs : l'épicière, d'origine italienne, mère d'une jeune fille ravissante et LE boulanger, grande gueule mais bon coeur.
Tout ce petit monde vit en parfaite harmonie jusqu'au jour fatal où le fils du boulanger, partant le lendemain accomplir son service militaire en Algérie ( alors en paix, quelque temps avant la Toussaint sanglante) rend une visite très intime à son amie de coeur, la fille de l'épicière , cette visite laissant des traces puisque elle se retrouve enceinte.
Scandale et honte chez la mère de l'infortunée ( ètre fille mère à l'époque c'était ètre mise au ban de la société et devenir l'objet du mépris, et ètre, c'était souvent le cas, chassée de la famille) qui porte le bébé chez le boulanger qui, bien sûr rejette toute responsabilité. La guerre est déclarée: pro boulanger et pro épicière s'affrontent, le boulanger décrète un boycott total et c'est la disette: plus de pain.
Finalement après bien des péripéties la paix reviens, le fautif, nanti d'une permission est de retour, le boulanger, parti en Italie chercher la fille de l'épicière en fuite, reviens en compagnie de sa future bru et du petit gamin , les clans ennemis se réconcillient et la douce vie renait à nouveau.
Le numéro d'Avril "d'Arts Magazine " consacre plusieurs articles à l'exposition " Crime et Châtiment" qui se tient actuellemnt au Musée d'Orsay et au fil des pages je vais de découvertes en découvertes, la principale étant les pages consacrées à Jack l'éventreur . J'y apprend que Patricia Cornwell, en 2001 , a investi six millions de Dollars afin de prouver que le peintre Walter Sickert amateur de faits divers glauques et auteur de toiles à l'atmosphère trouble, était ce sérial Killer auteur des meurtres horribles de prostituées londonniennes égorgées puis éviscérées entre Août et Novembre 1888.
L'écrivain américaine parvient à cette conclusion de culpabilité , d'abord en mobilisant des experts et ensuite en étudiant le courrier, signé jack l'éventreur ( une grande partie de ces lettres était l'oeuvre de farceurs ou de mythomanes ... ) et la correspondance du peintre. L'atmosphère morbide des tableaux de Sickert, représentant des nus féminins étendus inertes sur des lits, est, selon elle, un élément supplémentaire qui prouve qu'il est ce monstre qui ne fut jamais débusqué.
Bien sûr cet hypothèse ne convainc pas tout le monde puisque Sophie Herfort qui a mené, elle aussi son enquète ,affirme que le vrai coupable serait un inspecteur de Scotland Yard ( ce qui est plausible, sachant qu'en France, il a de celà quelques décennies, il y eu l'affaire du tueur de l'Oise qui était membre de la Gendarmerie...)
Dans un passé récent certains ont prétendu que jack l'éventreur était en fait un homme de la famille royale Anglaise,un peu dérangé ( et même beaucoup) qui, vu son rang ,ne fut pas arrété mais discrètement interné dans un asile, cet internement correspondant avec l'arrêt inexpliqué de la série sanglante.....
TABLEAU DU JOUR : CAMARADES DE LA SOMME: HUILE 100x73
PETITS PROPOS SANS IMPORTANCE
Mauvais cheval : c'est rosse ! Danse ( photo de petit rat ) : souris ! Surface (petite) : are triste
Banquier : Chef d'or caisse Métempsycose : se retrouver tout bête Coup de coeur : bon heurt
Acteur (grand ) : Serrault positif Confidences ( sur l'oreiller ) : travers sains
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
Bernard