Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

Publicité

La peinture à l'huile c'est bien difficile 111

img076
Bonsoir ô fidéle mais imprévisible visiteuse unique ( visiteur aussi ? qui sait ?....) ce soir une toile relativement récente, qu'elle est ton opinion à ce sujet ? dis moi tout.....

Visite de Marie ce midi, repas en tête à tête et, à proximité , l 'écran télé et l'émission de Nagui " Tout le monde veut prendre sa place " et comme souvent ,étonnement en entendant des enseignants ou des personnes se destinant à l'enseignement ignorer totalement des faits historiques, ou ètre incapables de répondre correctement à des questions simples touchant à la culture. Edouard Herriot disait en son temps : " la culture c'est ce qui reste quand on a tout oublié " depuis sans doute on oublie avant d'apprendre ce qui explique le niveau désastreux du français pratiqué par les internautes sur les forums.....

Exhumation cet après-midi d'uneVidéo- Cassette ( mais oui ma chère, c'était du temps où l'homme de Cro-Magnon, pour tuer le temps, après avoir tué quelque mamouth, dessinait et peignait , en couleurs ! sur la paroi des grottes ,dans l'attente peut-ètre d'un galiériste pas trop gourmand..) consacrée à Goya. Cette série diffusée il y a quelques années était consacrée aux peintres ayant marqué leur époque :Brueguel, Vermeer, Dürer, Rembrandt, Ingres, Picasso, Magritte et autres grands noms.

Deux oeuvres de Goya ( musée de Lille ) décortiquées : "Les vieilles" et " jeune femme lisant une lettre". Le peintre scrute dans "les vieilles " ces deux visages, la servante et sa maîtresse au faciès décharnés, portant dans sa chevelure la flèche d'argent symbolisant l'amour et la jeunesse, elle se contemple dans un miroir au dos duquel sont inscrits ces mots sarcastiques : Qué Tal ? comment çà va ? derrière elle un homme aux ailes blanches armé d'un balai n'est autre que la mort s'apprêtant à procéder à l'ultime ménage.Vétue d'une robe de soie, parée de bijoux l'inconsciente et futile créature marche vers son destin...

L'autre toile ( elles auraient été peintes à la même période ) serait, d'après le commentateur une allégorie de la reine d'Espagne Marie-Louise réputée pour ètre de petite vertu et ayant pour amant Manuel Godoy, qu'elle fit nommer premier ministre ( n'y aurait-il pas un remake actuellement en Ulster ? ) se promenant dans les rues de Madrid à son bras elle fut apostrophée par des lavandières lui reprochant sa conduite et sa futilité et lui demandant de s'intéresser plutôt au sort des gens du peuple...épilogue classique les lavandières furent arrétées et condamnées à la prison à vie ( votre majesté est trop bonne de m'épargner la peine de mort...)

Sur la tableau la jeune femme, en pleine lumière, vêtue de blanc lis une lettre tandis que sa servante protège son teint délicat sous l'abri d'une ombrelle, en arrière plan un groupe de lavandières sobrement esquissées sont absorbées dans leur tâche si loin de cette frivolité affichée.

Goya l'explorateur, l'expérimentateur qui a successivement travaillé les cartons pour tapisserie, les scènes de genre, les peintures historiques, la tauromachie, la gravure et les eaux fortes.On se pose parfois des questions : comment l'artiste, peintre officiel de la cour a-t-il pu demeurer à son poste lorsqu'on revoit les portraits sans concessions qu'il fit des souverains,mettant en lumière le visage bouffi de la suffisance et de la dégénérescence... 

Des souvenirs me reviennent en mémoire : je me revois à Castres, en compagnie de mes camarades du 35 ème RALP ( régiment d'artillerie légère parachutée devenu depuis le 35 èmè RA ) de Tarbes, arrivant dans cette ville agréable ( pour une préparation EOR ) et dotée de l'extraordinaire Musée Goya, je m'y suis rendu souvent, au début des années soixante et c'est là que j'ai découvert " les Caprices" et "les Désastres de la Guerre "

Quel choc ! tout le génie du peintre est là , abordant la fugacité de la jeunesse, l'injustice frappant les pauvres gens, le décervelage des superstitions, de la sorcellerie omniprésente à son époque, scènes de songes hagards et cette morale d'une eau forte : "Le sommeil de la raison engendre des monstres "

Vues terribles des "désastres de la guerres " massacres, tueries, mais ce cri , comme celui de Jacques Callot ,en son temps se perd  dans le déferlement des rites mortels, sans cesse renouvellés....comme un témoin impuissant hurlant dans le désert.

Voici un peintre qui ne souciait pas du marché, comme le prouvent les extraordinaires et hallucinées peintures noires de la maison du sourd, un peintre qui travaillait pour lui, peut-ètre aussi pour ceux ou celles qui le comprendrait et le suivrait sur les chemins vertigineux surplombant les précipices...

PIERRE DESPROGES, LE PETIT REPORTER

La strip-teaseuse Olga Urwick se dévêt tous les soirs, derrièreun écran de plumes d'autruchen, dans le même cabaret de Chicago depui 1938. Avec le même succès. Et un peu plus de plumes.

La décadence des moeurs n'épargne même plus nos braves amis à quatre pattes. Un quidam horrifié a même téléphoné à la SPA pour signaler qu'il venait de croiser, près de la bouche du métro Pigalle, un chien-loup odieusent travesti en bergère allemande.

Devenez vous-même votre meilleur ami : c'est le titre du best-seller américain de la littérature narcissique. Les deux auteurs de l'ouvrage s'entendent d'ailleurs fort bien, l'un avec l'un , et l'autre avec l'autre.


TABLEAU DU JOUR : LE RETOUR D'ALICE - HUILE 92x73


MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES

Bernard


















          


Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article