Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Salut à toi visiteur ( visiteuse ?) unique
Alors, que se passe -t-il ? on déserte ? j'ai attendu en vain ta visite hier, ne me fais plus de telles peurs ! je ne suis pas rancunier , je te montre ma toute dernière toile et une fois plus je réitère ma demande : fais moi part de ton avis j'en suis friand...
Petit voyage hier à Nantes et départ tôt le matin, Marie a rendez-vous à la clinique Sourdille pour y rencontrer l' anesthésiste. Trajet sans problème, la rocade de Rennes est encore fluide à cette heure matinale mais c'est une fois rendus sur la quatre voies menant à Nantes que nous apercevons la longue file de voitures dans l'autre sens se dirigeant vers la ville.
Et l'on se pose des questions à la vue de cette chenille avançant quasiment au pas : est-ce vraiment rentable d'habiter à 30 ou 40 kilomètres de la ville, au calme certes mais soumis à cette galère quotidienne d'allers et retours hasardeux et également de recherche de stationnement à l'arrivée au matin ?
Une fois de plus l'argent est maître et décide en dernier lieu,avec: liberté de choix, sans ou avec peu: contraintes multiples.
Une fois rendus dans la clinique et contrairement à ce qui c'est passé la fois précédente, l'attente est brève. Malgré tout, en prévision j'avais apporté un livre afin de tuer le temps : Mon enfant de Berlin d'Anne Wiazemsky.
La petite -fille de François Mauriac rend hommage à sa mère, mouton noir de la famille qui, tacitement interdite de littérature, contrairement à ses frères , s'engage corps et âme dans les rangs de la croix rouge, au coeur de la deuxième guerre mondiale. Dès les premières pages je suis entrainé dans le récit, phrases courtes et concises, retours en arrière, plongée dans l'atmosphère de l'époque avec les ultimes combats de l'armée allemande, les bombardements , les actions des maquis et les représailles avec son cortège de morts et de blessés.
Je viens seulement d'entamer cet ouvrage et je désire avancer dans la découverte de cette femme courageuse qui dénote dans ce milieu de grands bourgeois.
Je me remémore la lecture d'un autre ouvrage, touchant lui aussi la famille Mauriac : " Mon Malgar " de Lucienne Sinzelle qui décrit avec émotion et nostalgie la vie du petit personnel dans le domaine de l'illustre écrivain.
C'est là tout le paradoxe de ces intéllectuels pétris de bons sentiments ( Voltaire par exemple, athée bon teint et aussi grand propriétaire terrien affirmant candidement " la religion est utile au peuple car elle leur enseigne d'ètre honnêtes et de ne pas porter atteinte à mes biens...) Tartuffe, vous avez dit Tartuffe ?
Dans ce livre on découvre la face cachée du grand homme, prix Nobel de littérature, s'engageant, à Paris, en faveur de personnes ou de peuples vivant à 15000 kms de la capitale, mais qui, une fois arrivé dans ses domaines redevient le hobereau provincial qui, certes , ne méprise pas ses valets mais qui ne les voit tout bonnement pas, ne font-ils pas partie de ses biens de même que les arbres, les vignes ou les murs de cloture....
PIERRE DESPROGES : LE PETIT REPORTER
Si vous avez un enfant qui ne parle pas avant l'âge de 3 ans, qui devient tout jaune avec le bout du nez blanc quand il se met en colère, et qui jette des chaise à la figure de son professeur de violon, couvrez-le soigneusement, c'est peut-ètre un génie. D'après une série d'articles du New york Times consacrés à Albert Einstein, le grand physicien présentait, en effet, ces caractéristiques au saut du berceau: "Dans l'incapacité où il se trouvait d'avoir recours aux mots, dit ce journal, il a développé une extraordinaire capacité de conceptualisation non verbale "
Mais tout est relatif...
Quand un chien grogne, ce n'est pas parce qu'il est en colère: c'est son moi profond qui est perturbé. Quand un chien remue la queue, ce n'est pas parce qu'il est content: c'est son moi profond qui est hilarisé. Pour ces raisons et pour bien d'autres, un cabinet de psychanalyse pour chiens vient de s'ouvrir à New York. Il était temps.
TABLEAU DU JOUR : LUEURS SUR LA VILLE HUILE 81x60
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES
Bernard