Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.
Bonne soirée uniques visiteurs ( visiteuses ?)
Ces visites m'émeuvent au plus au point car , v'la t'y pas que ce blog n'accueille non pas 1 visiteur unique mais plusieurs, certes chacun (e) d'entre eux (elles) est unique mais globalement réunis, ils ne le sont plus, élémentaire mon cher Watson !
Quel tourment que la philosophie, j'en parlerais à Spinoza ou bien à BHL s'il a quitté sa modeste villa avec piscine sur les hauteurs de Tanger ( il faut parfois se rapprocher des natifs de pays en voie de développement .... )
Hier soir sur France2 une émision qui réconcilie avec la télévision " Rendez -vous en terre inconnue " qui nous transporte, en compagnie de Gilbert Montagné dans ce pays quasi inconnu : le Zanskar.
Quelle merveilleuse source de pureté et d'espérance, si loin ( heureusement )de " l'humour " de Cauet , si subtil que je n'ai jamais pu en savourer les délicates nuances. Avoir vu des artistes de talent en ètre réduits à faire la pute,en corvée de promotion, chez cet esthète raffiné, m'a toujours causé une grande gène.
Et le public ! tout heureux d'ètre là et s'esclaffant sur commande, quelle misère ! au pays de sacha Guitry, de Tristan Bernard et de Feydeau ! faut-il ètre décervelé pour se vautrer dans le caca boudin .....et en redemander comme un goret qui se roule dans sa fange...
Enfin! revenons à nos moutons ,c'était hier 1h40 de plaisir, d'étonnement, d'attendrissement et d'émotion vraie. Il faut saluer le courage de Montagné engagé sur des sentiers vertigineux frolant des à- pics impressionants, confronté aux températures réfrigérantes, au manque de confort.
Qu'il était drôle ce petit Dorje, vif et intelligent s'accaparant tout naturellement ces quelques mots de Français que lui transmettait le chanteur, et sa mère Dolma, quel belle leçon de courage elle donnait toute entière dévouée au service des siens et de son entourage, ayant appris seul à lire alors qu'ici, en France nous avons des contingents de gamins qui réchignent à apprendre, las de tout et de rien, englués dans la facilité et le laxisme.
Il y a eu des moments de grande intensité, poignants même, des instants où l'on se sentait un peu honteux d'ètre témoin des bouleversements de Montagné et de ses larmes. On peut se aller parfois à des comparaisons, voir ces moines boudhistes qui ne travaillent pas et se consacrent uniquement à la prière alors que nos bénédictins, suivent la consigne du fondateur de l'ordre : prIère et travail.
Mais le Bouddhisme prte au plus haut la compassion et la tolérance, tandis, qu'un peu plus loin, dans une région assez proche, de courageux talibans vitriolent les fillettes qui se rendent à l'école.
Pour conclure ce rendez -vous là demeurera comme l'un des plus réussi, des plus authentique.
PIERRE DESPROGES " LE PETIT REPORTER "
Le professeur Krashinov, sommité de l'Oregon, affirme que nos ancêtres préhistoriques étaient le plus souvent d'humeur sinistre parce que leurs arcades sourcillières proéminentes les empéchaient de voir le ciel. C'est pourquoi on voit si peu de Boeing gribouillés dans la grotte de Lascaux.
Plusieurs semaines avant sa naissance, le petit d'homme est capable, dans le ventre maternel, de se lever, de se coucher, de marcher et de se gratter, dit le professeur Liley, expert en gynécologie de l'université d'Auckland.Selon lui, il y aurait même des foetus particulièrement doués qui seraient capables de s'ennuyer au bout de six mois de vie intra-utérine.
En rencontrant Edith, 49 ans, dans une rue de Londres, Bill Beamson, 50 ans, l'a trouvée belle et intelligente.Elle l'a trouvé beau et intelligent.Eperdus d'amour, ils se sont mariés immédiatement. C'est d'ailleurs ce qu'ils avaient fait une première fois, vingt ans plus tôt. Mais ils avaient rapidement divorcé, car ils s'étaient trouvés laids et bêtes.
TABLEAU DU JOUR : CASPAR DAVID FRIEDRICH
Merveilleuse atmosphère, dans une clarté lunaire est ce la vaisseau fantôme qui erre sur des mers soudainement apaisées et comment ne pas penser à Baudelaire : Homme libre, toujours tu chériras la mer !
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES ( même et surtout si vous n'avez rien à dire )
Bernard