PAS DE TABLEAU DU JOUR: tombe du cimetière du Père Lachaise
J'ai plusieurs fois parcouru les cimetières parisiens à la recherche de clichés drôles, saugrenus parfois, émouvants aussi, dans une quête toujours satisfaite. Mais j'ai toujours été abasourdi par l'étalage de la vanité et de la prétention de ces personnages connus ou non qui espèrent voir leur égo prospérer après leur mort, ô tombeaux somptueux dénués de grandeur mais flirtant avec le ridicule, personnages médiocres coulés dans le bronze de l'ostentation grotesque.....
J'ai choisi cette photo de ce malheureux J.Ottavi, mort si jeune, oublié de l'histoire ( tout le monde ne peut pas périr sur une barricade comme le député Baudin...) car son buste, les circonstances de sa mort, tout celà me semble ètre d'une touchante naïveté teintée de suffisance....
MERCI DE ME FAIRE PART DE VOS REMARQUES, A BIENTOT
Bernard
Bonsoir à chacune et à chacun
Malgré le allégations de la météo il a fait beau aujourd'hui à Saint Malo comme souvent d'ailleurs,malheureusement les clichés ont la vie dure et une fois pour toute il pleut continuellement en Bretagne, de même que toute les espagnoles sont brunes aux yeux noirs et que la cuisine allemande demeure limitée à la choucroute, eh oui mes braves gens c'est ainsi.....
En fin d'après-midi, tout en préparant un gâteau destiné à mon neveu qui arrivera demain, en compagnie de sa copine, j'écoute Cécilia Bartoli interprétant les arias italiens de Gluck, citoyen avant la lettre, lui qui né en Bohème se rendit à Milan pour poursuivre sa formation de musicien puis gagna Londres où triomphait Haendel,travailla en Allemagne du nord avec une troupe d'opéra et attérit à Vienne où il fut nommé musicien de la cour avant d'aboutir à Paris où il connut ses ultimes sucès.
Voix magnifique de la mezzosoprano virvoltant sur ces airs typiques d'une époque où la Gréce antique constituait le modèle suprème, la poésie devant se fondre dans la musique au travers de drames où interviennent les dieux.
INTERMEDE 1937, sur la Place rouge une immense foule est rassemblée pour fêter les vingt ans de la révolution, Staline monte à la tribune et prend la parole : camarades! nous sommes réunis ici, aujourdh'ui pour fêter la.....ATCHOUM!!! un énorme éternuement retentit, Staline, fou de colère hurle: qui a éternué? SILENCE..... personne ne répond, staline, alors ordonne: que l'on fusille les 10 premiers rangs, tac tac tac, les mitrailleuses font leur travail,Staline reprend: camarades! nous sommes réunis ici, aujourdh'ui pour fêter la.... ATCHOUM!!! un énorme éternuement retentit, Staline, fou de colère hurle: qui a éternué ? qu'il se désigne!! SILENCE.... personne ne répond, Staline, alors ordonne: que l'on fusille les 10 rangs suivants, mitrailleuses en batterie ,tac tac tac, chose faite! Staline reprend le fil de son dis cours: camarades! nos sommes réunis ici, aujourdh'ui pour fêter la .... ATCHOUM!!!! un énorme éternuement retentit, Staline, fou de colère hurle: qui a éternué? qu'il se dénonce!!! alors à ce moment sort de la foule un petit bonhomme malingre qui dit: c'est moi camarade Staline! Staline, souriant ,se penche vers lui et susurre doucement: mais à tes souhaits camarade! à tes souhaits......