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Présentation de mes toiles tentative d'explication de mes intentions,libre journal concernant mes goûts dans le domaine artistique.

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la peinture à l'huile c'est bien difficile 10

Bonne journée à chacune et à chacun

Ciel bleu et soleil ce matin sur saint-malo après la pluie d'hier après midi.
Vendredi soir, répétition à la chorale, avec cette fois ci un morceau présentant quelques difficultés : le Kyrie Eleison d'Albert W.Ketelbey, ligne mélodique lisse mais texte répétitif.
Parmi le répertoire du groupe un morceau a pour moi une résonnance particulière "Dolly Pentraeth" adaptation d'un poème de Pierre-Jakez Hélias sur une musique d'Etienne Daniel.
Cette chanson condense tout ce qui fait la fragilité des coutumes, des langues minoritaires submergées par l'uniformisation.
Dolly Pentraeth fut la dernière personne, au XVIII éme siécle a parlé le cornique ( langue celtique proche du breton) parlée dans la cornouailles Britannique .
Comment se représenter le quotidien de cette femme n'ayant plus d'interlocuteurs, se sachant l'unique dépositrice de ce trésor qui disparaitra avec elle? une femme plus seule, plus dramatiquement isolée qu'un détenu au mitard, qui lui au moins peut adresser quelques mots aux matons et obtenir un écho, même bref.
Cette femme se trouvait dans la même situation qu'une personne enfermée dans une pièce sourde où l'on teste les isolants acoustiques, l'isolation est si poussée que tous les bruits sont anéantis et que l'on entend que les battements de son coeur....
Un autre de mes airs préférés " Everybody Sing Freedom" hymne passionné à la liberté sur une musique swingante, qui, interprété à quatre voix, alto, soprano, ténor et  basse ,exaltent ceux qui l'interprétent et qui, côté public (vérifié après sondage) procur une impression de puissance et de passion.

LA TOILE DU JOUR:  " Demain Jadis"

Deux fillettes, pieds nus sur les froides barres d'acier à béton contemple le calvaire dressé derrière la barrière infranchissable d'un treillis de métal, un chaos de galets en premier plan attend peut-ètre d'ètre noyé sous un flot de béton......
Que restera -t-il des trésors du passé ? les racines, hier si vivaces vont elles ètre arrachées, détruites ?

Faut-il rester prisonnier d'autrefois, d'un autre monde qui n'avait rien d'idyllique au quotidien mais dont la seule force était d'ètre authentique, sans calculs, en harmonie ,sans concessions avec la nature.

Merci de me faire part de vos impressions

Bernard

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